Cannabis : l’accident aurait pu être évité

Paris : les bénévoles de l’association Non à la drogue, Oui à la vie ont distribué plus de 1 500 livrets de prévention sur les dangers du cannabis à l’occasion d’un concert du groupe Queens of the stone age, à Bercy.

Le cannabis a beau être la drogue la plus consommée chez les jeunes Français, de nombreux faits divers prouvent la dangerosité de celle-ci.

Début octobre dans la ville de Soturac, un véhicule contenant trois jeunes hommes âgés de 22 à 25 ans a fait une sortie de route mortelle. Aucun de ces jeunes n’en est sorti indemne. Deux d’entre eux sont blessés, dont un qui serait toujours dans le coma, et le troisième est décédé. Les analyses toxicologiques faites sur ces trois hommes ont révélé des traces de cannabis ainsi qu’un taux d’alcool important.

Quelques jours après ce drame, un homme responsable d’un accident mortel de la route survenu en 2015, à Mareuil-sur-Lay, a été reconnu coupable d’homicide involontaire. Il était sous l’emprise du cannabis lorsqu’il a percuté un cycliste et l’a tué. Lors de sa récente audience, l’homme de 35 ans raconte l’enfer qui le hante depuis ce drame : «Depuis l’accident, je perds mes cheveux, je n’arrive plus à dormir, à manger, à sourire. Je ne tourne pas rond.» Le procureur a déclaré : «La drogue a altéré ses réflexes. S’il avait réagi une demi-seconde plus tôt, l’accident aurait pu être évité.»

En effet, le cannabis peut amoindrir les réflexes de son consommateur avoir des effets désastreux aussi bien psychiques que physiques. Les jeunes manquent cruellement en réelles informations au sujet du danger des drogues. Beaucoup d’entre eux sont influençables et, en pensant qu’ils vont simplement s’amuser, suivent à leur tour la route des consommateurs.

C’est pourquoi, les bénévoles de l’association de prévention Non à la drogue, Oui à la vie, se basant sur plus de vingt-cinq années d’expérience internationale, et convaincus que seule une éducation précoce et informative sera la solution, sont sur le terrain régulièrement à Paris comme aux quatre coins de la France.

Depuis sa création en 1991, l’association distribue des livrets gratuits qui permettent à tout un chacun de connaître les effets des drogues les plus courantes. Des manuels pédagogiques gratuits existent également pour tout éducateur qui souhaiterait aborder le sujet en classe et des conférences sont données tous les mois auprès d’étudiants et de parents.

Cette campagne est soutenue dans de très nombreux pays par des scientologues ainsi que des leaders religieux, des officiels, ou encore l’armée et la police.

Contact presse : 01.53.33.52.09