Lettre d’information Archive

Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues

Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues

L’assemblée Générale des Nations Unies a décidé, en 1987, d’agir contre le fléau que représentent les drogues. Ces substances, licites ou illicites, ont toujours un effet néfaste sur la santé physique et mentale du consommateur et finissent même par prendre le contrôle de l’individu. C’est pour cela que l’ONU a organisé le 26 juin dernier une « Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues ».

« L’abus des drogues pose de graves problèmes sanitaires… Les drogues sont une menace pour la société… », a déclaré M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU, le 26 juin 2010;

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » s’est une fois de plus mobilisée et a organisé, à l’occasion de cette journée internationale, une série de manifestations d’information et de prévention dans toute la France. De nombreux stands et une traversée à vélo au cœur de plusieurs grandes villes ont permis de sensibiliser la population aux risques encourus en consommant ces substances.

Les membres de l’association ont reçu de nombreux encouragements de la part de la population.  Au final, cette journée d’action aura marqué à la fois les participants de l’association et les habitants des villes de Paris, Angers, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Vannes et Clermont-Ferrand.

Des stands installés sur des places à forte fréquentation publique ont permis d’effectuer la distribution de milliers de livrets. A Marseille, ces livrets de prévention sur la drogue ont aussi été distribués « à la volée » aux automobilistes et même aux chauffeurs de bus !
De nombreuses personnes ou associations, des policiers, des mères de famille et des amis de toxicomanes se sont informés et ont félicité les bénévoles de « Non à la drogue, oui à la vie ». Ces derniers ont été encouragés à poursuivre leurs actions afin d’atteindre le but de l’association, qui est de permettre aux personnes dans le monde entier de comprendre les effets destructeurs des drogues et de décider par elles-mêmes de ne pas en prendre.


La campagne menée depuis de nombreuses années par les associations qui travaillent sur le terrain a permis de réduire ou du moins de stabiliser la consommation, notamment celle du cannabis. Il reste néanmoins énormément de travail à faire.
Tous ceux qui veulent une France sans drogue peuvent apporter leur soutien et joindre leurs efforts à ceux des très nombreuses personnes qui participent à cette campagne.

Lettre d’information et de propositions de l’Eglise de Scientologie

Lettre d’information et de propositions de l’Eglise de Scientologie

Réflexion sur les malheurs de l’équipe de France de football

Dans le débat qui a suivi les mésaventures de l’équipe de France de football en Afrique du Sud, il a été longuement discuté des divisions et des conflits internes au sein de cette équipe. Une chose est certaine, ce groupe a implosé sans que rien n’ait été fait pour l’éviter. Ce que l’on peut dire de cet événement, c’est qu’il met en lumière le manque de connaissance dans le domaine des relations humaines, qui est général dans notre société.

Dans le but d’aider son prochain, l’humaniste Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit plusieurs ouvrages et a donné de nombreuses conférences sur le sujet de l’évaluation humaine et sur l’origine des conflits. Dans ses écrits, il donne des éléments précieux permettant de comprendre le comportement humain et de prédire des comportements futurs, notamment le fait de savoir si l’on peut s’attendre de la part d’une personne à des comportements constructifs ou bien plutôt à des comportements destructifs, ouverts ou cachés.

Doit-on se passer de cette connaissance, doit-on la combattre ou bien faut-il lui laisser une chance ? Ne serait-ce pas à chaque individu de répondre à ces questions sur un plan personnel, plutôt qu’à l’État ?

Les scientologues se mobilisent contre la drogue

Le 26 juin dernier, à l’occasion de la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues organisée par l’ONU, une cinquantaine de bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont sillonné Paris à vélo pour distribuer des brochures de prévention contre les principales drogues que l’on trouve en France.
D’après une enquête récente, les Français sont de plus en plus conscients du danger réel que représente la consommation des drogues. Ainsi, pour le cannabis, 62% des Français le considèrent comme dangereux dès le stade de l’expérimentation, contre 52% en 2002.

Cette évolution est en bonne partie due au travail des associations qui œuvrent sur le terrain. C’est le cas en particulier pour l’association « Non à la drogue, oui à la vie », parrainée par L’Église de Scientologie et qui, depuis 19 ans, mène des campagnes de prévention particulièrement efficaces.
L’association a produit des livrets et des films de prévention qui mettent en avant les témoignages d’anciens toxicomanes. « Les documentaires et les livrets intitulés La Vérité sur la drogue sont directs, poignants et réels, » pour Robert Galibert, le président de l’association en France. « Ils sont utiles aux jeunes, aux parents, aux éducateurs, aux forces de l’ordre, aux travailleurs sociaux et à toute personne concernée. Il ne s’agit pas juste de faire peur – il s’agit d’expériences de la vraie vie et de faits. » Pour en savoir plus, rendez vous sur le site internet www.nonaladrogue.org

Miracles à Haïti

Haïti et son cortège d’horreurs est aussi le théâtre de gestes de solidarité particulièrement émouvants, et aussi parfois de miracles comme pour Ralph Gedeon, 22 ans, étudiant haïtien enterré vivant lors du tremblement de terre le 12 janvier dernier.
Après les secousses dévastatrices, le père de Ralph, inquiet de l’absence de son fils, se rendit à son école pour constater qu’elle n’était plus qu’un amas de gravats. Au lieu de sombrer dans le désespoir, il parcourut en tous sens le campus dévasté, en appelant sans arrêt son fils. Le lendemain, le premier miracle se produisit. Ralph, enseveli sous de tonnes de béton, eut une vision de son père et cria : « Je suis ici ». Par une chance inouïe, son père l’entendit, et réussit à le retirer des décombres après un jour et demi d’efforts.
Admis à l’hôpital général, Ralph apprend que le seul moyen d’arrêter l’infection est de l’amputer : « Je souffrais beaucoup. Mais je ne voyais pas comment je pouvais vivre sans ma jambe. J’ai pensé, très bien— alors je vais mourir. »
C’était sans compter sur Ayal Lindeman, scientologue américain de New York, présent sur les lieux en tant qu’infirmier bénévole. Il raconte : «Le slogan des Ministres volontaires de Scientologie dont je fais partie est ‘On peut y faire quelque chose,’ et je me trouvais dans une situation où je devais le mettre en pratique.» Il appelle un ancien camarade d’études, le Dr. Gibson, chef du service de chirurgie orthopédique de la Faculté de Médecine de Yale.
Lindeman lui parle de Ralph, lui explique que si on ne lui redonne pas une jambe, le jeune homme se laissera mourir. Le Dr. Gibson est touché. Il décide de prendre en charge les soins de Ralph. C’est alors que Lindeman va voir Ralph et lui dit : « Tu dois vivre une longue vie parce qu’un jour ton père va avoir besoin de toi, il faudra que tu sois là pour lui comme il est là pour toi en ce moment. » Ralph accepte alors l’amputation.
La suite, c’est l’arrivée de Ralph aux États-Unis et plusieurs opérations qui lui permettent de remarcher avec une jambe artificielle. Le 25 juin dernier, le père de Ralph est arrivé à l’aéroport Kennedy de New York pour retrouver son fils. Ralph était là et l’attendait, debout.

Procès Kerviel, gaspillage des fonds publics, comment rendre notre société plus éthique ?

Monsieur Sarkozy a déclaré que la République devait être irréprochable. Comment faire dans une société où les valeurs morales sont en déclin pour que les représentants de l’État, finalement des membres de cette société au départ comme les autres, deviennent exemplaires ?
La même question se pose en réalité à tous les niveaux de la société. Peut-on contraindre un patron ou un employé à se comporter de manière totalement honnête si les valeurs d’honnêteté n’ont pas été préalablement inculquées à ces personnes ? C’est en fait un problème sur lequel Ron Hubbard, comme bien d’autres philosophes, s’est penché dans un texte intitulé L’influence de la religion dans la société.
Ce texte est le texte de référence pour les Ministres volontaires de l’Église de Scientologie dont le but est d’instiller des valeurs spirituelles dans une société matérialiste. En voici un extrait :

« Quand la religion n’a pas d’influence dans une société ou a cessé d’en avoir, l’État hérite de tout le fardeau de la moralité publique, de la criminalité et de l’intolérance. Il doit alors avoir recours à la répression pénale et à la police. Toutefois, ses efforts sont vains, car si la moralité, l’intégrité et le respect de soi ne sont pas déjà inhérents à l’individu, essayer de les imposer ne mènera pas à grand-chose. Ce n’est que par une conscience spirituelle et en inculquant la valeur spirituelle de ces qualités que ces dernières pourront se développer. Il doit y avoir plus de raison et plus de motivation spirituelle à être moral, etc…, que de menace de discipline humaine. »

Pour tout renseignement,
contacter le bureau des relations publiques de l’Église de Scientologie au 01 44 74 61 68,
ou par mail à public-affairs-office@wanadoo.fr

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Lettre d’information & de propositions de l’Eglise de Scientologie

Lettre d’information & de propositions de l’Eglise de Scientologie

Les scientologues contribuent à la sécurité pour la Coupe du Monde de Football en Afrique du Sud

Des livrets Le Chemin du bonheur sont actuellement distribués par la police dans plusieurs townships, ces zones d’habitation sinistrées d’Afrique du Sud, pour enrayer la criminalité galopante dans ce pays.

La sécurité étant une préoccupation majeure des autorités sud africaines pour la coupe du Monde de football, ces dernières ont recherché des solutions pour empêcher que la fête sportive ne soit gâchée par une violence et une criminalité importantes. Ainsi, des responsables de la police ont considéré que la distribution du livret Le Chemin du Bonheur pourrait contribuer à assainir la situation.

Ce livret contient 21 préceptes qui expliquent comment atteindre le bonheur en menant une vie éthique et responsable. Il s’agit d’un code moral laïque basé sur le bon sens, accessible à tous, quelles que soient ses croyances religieuses ou ses opinions politiques. Il touche l’individu sans vouloir lui imposer une morale, mais plutôt en lui montrant la relation entre ses actes et le fait d’atteindre le bonheur. Les résultats sont là pour montrer l’efficacité de cet outil.

Dans les zones qui sont soumises à de fortes turbulences, comme des guerres, des révoltes ou une forte criminalité, la distribution massive de ce livret apaise sensiblement la situation.

En Colombie par exemple, ce livret a été distribué à 2 millions d’exemplaires par des policiers et des militaires. Dans une ville comme Medelin, le nombre d’homicides a baissé de 90%.

Aux États-Unis, on a constaté une chute de 30% de la délinquance en 6 mois dans une zone sensible où le livret a été distribué en grand nombre. Un exemple à suivre pour tous ceux qui aspirent à la mise en place d’une véritable politique de prévention efficace contre la délinquance.

Touche pas à mon site : un an de prison pour avoir mené une cyber-attaque contre l’Église de Scientologie

Le 24 mai 2010, Brian Mettenbrink, un jeune Américain, a été condamné à 12 mois de prison et à 20 000 $ de dommages par un juge fédéral de Los Angeles pour avoir participé à une cyber-attaque contre les sites de l’Eglise de Scientologie en Janvier 2008. Brian Mettenbrink est membre du groupe de haine « Anonymous », dont plusieurs membres ont été mis en examen ou condamnés aux États-Unis au cours des trois dernières années.

Notant que ces actes entraient « dans la catégorie des crimes de haine » parce que la cible était une organisation religieuse, le juge a également ordonné l’éloignement de Mettenbrink qui, pendant une période d’un an de liberté surveillée après sa sortie de prison, devra rester à plus de 100 mètres de toute Église de Scientologie.

Ainsi, cette condamnation est un message adressé à tous ceux qui seraient tentés d’attaquer des minorités quelles qu’elles soient, sous prétexte que l’on n’aime pas leurs convictions religieuses, philosophiques, voire leur habillement.

En France, le mouvement des Anonymous, à l’origine des cyber-attaques mais aussi d’attaques physiques contre la Scientologie, ne s’est quasiment pas développé. Il est vrai que dans notre pays, les attaques contre la religion de Scientologie sont faites à visage découvert par un organisme public, la Miviludes, en violation des principes de respect des croyances et opinions et en contradiction avec la laïcité qui interdit au gouvernement de s’immiscer dans les affaires religieuses des citoyens.

Dans son réquisitoire contre le cyber délinquant, le procureur américain a affirmé que « notre société libre cessera de fonctionner si quelques personnes malveillantes sont libres de cibler des individus à cause de leurs convictions religieuses. »

Avec une telle déclaration, il y a fort à parier que la Miviludes serait condamnée par la justice aux États-Unis, un pays réellement respectueux de la liberté religieuse.

La Dianétique fête ses 60 ans !

Les Églises de Scientologie en France comme dans le monde entier ont célébré en mai le 60e anniversaire de la publication du livre La Dianétique, la puissance de la pensée sur le corps.

La DianétiqueSoixante ans après le début de ce phénomène de société qui perdure, il est intéressant de regarder où en est aujourd’hui la Dianétique. En 1950, le livre La Dianétique avait connu un succès immédiat. Aujourd’hui, plus de 21 millions d’exemplaires ont été vendus dans le monde.

Le livre, originellement en anglais est désormais disponible en 53 langues. On le trouve dans les bibliothèques de plus de 180 pays.
Des films de formation aux techniques de Dianétique, basés sur le livre, ont été récemment présentés par le responsable ecclésiastique de la religion de Scientologie, David Miscavige.

Ce livre est fondé sur les recherches effectuées par l’écrivain Ron Hubbard sur le mental et le comportement humain.

Suite à sa parution, 750 groupes de Dianétique se formèrent spontanément à travers les États-Unis. Ron Hubbard donna des conférences, organisa des formations et dut répondre à une formidable demande, tout en continuant ses recherches sur la nature fondamentale de l’homme, recherches qui allaient aboutir à la fondation de la religion de Scientologie en 1954.

La grande popularité de la Dianétique est due aux méthodes efficaces qu’elle présente, permettant de se débarrasser des peurs, bouleversements et autres émotions négatives qui affectent la vie et les relations humaines.

En France, la première Église de Scientologie a ouvert en 1959. Il y a aujourd’hui 6 églises et 6 missions de Scientologie en France où sont dispensés chaque semaine des séminaires sur la Dianétique.

Une campagne pour les droits de l’Homme redonne de l’espoir dans les pays africains ravagés par la guerre civile

Pour renforcer les droits de l’homme en Afrique et en particulier dans les pays qui ont été en proie à des guerres civiles, un avocat scientologue américain, Tim Bowles, mène actuellement un projet humanitaire pour promouvoir les droits de l’homme et asseoir la démocratie et la liberté dans ces pays fragiles.

Cette campagne bat son plein au Sierra Leone et au Libéria. Elle a lieu dans le cadre de l’association Des Jeunes pour les Droits de l’Homme, avec le soutien de l’Église de Scientologie.

Pour faire disparaître l’amertume et la colère encore présentes dans le cœur des habitants, un plan a été élaboré pour enseigner et vraiment faire comprendre ce que sont les droits de l’homme.

Tim Bowles a donc entrepris de former des dizaines d’étudiants pour qu’ils puissent diffuser les notions essentielles des droits de l’Homme dans toutes les écoles du pays.

Ce programme ne se contente pas d’enseigner les droits de l’homme, il met en avant l’importance de la responsabilité de chaque individu concernant la mise en vigueur et le respect de ces droits.

Il n’y a pas de liberté ni de respect des droits de l’homme sans responsabilité. C’est le message transmis aux jeunes de ces pays, avec le soutien de membres du gouvernement, comme le Vice-Président du Libéria, Joseph Boakaï, pour qui, « si l’on veut instiller la paix dans ce monde, il faut d’abord l’instiller dans le cœur des jeunes. »

« La mission de la Scientologie n’est pas la conquête – c’est la civilisation. C’est une guerre contre la stupidité, la stupidité qui nous amène à la dernière de toutes les guerres.
Pour un scientologue, la vraie barbarie sur cette terre, c’est la stupidité. Ce n’est que dans l’ignorance la plus noire que les conflits irrationnels peuvent germer. »
Ron Hubbard

Pour tout renseignement, contacter le bureau des relations publiques de l’Église de Scientologie au 01 44 74 61 68, ou par mail à public-affairs-office@wanadoo.fr


Lettre d’information et de propositions de l’Eglise de Scientologie

Lettre d’information et de propositions de l’Eglise de Scientologie



La vérité sur la drogue

La vérité sur la drogue

Une arme infaillible contre la drogue au volant : la prévention
Trop d’accidents et de victimes recensés sur les routes sont liés à la consommation de drogues. En effet, les conducteurs perdent leurs réflexes, entraînant leur propre mort et parfois celle des autres. En 2008, plus de 6.500 condamnations avaient été prononcées pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. En 2009, les délits constatés ont largement dépassé les 15.000.
Un spot télévisé a d’ailleurs été réalisé sur ce thème par le Groupe Pompidou du Conseil de l’Europe, dont la mission principale est de contribuer à l’élaboration de politiques en matière de lutte contre la toxicomanie au sein des États membres.
C’est pourquoi les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ont entrepris depuis de nombreuses années de retrousser leurs manches et d’aller sur le terrain. Ils diffusent le message positif d’une vie sans drogue grâce à une série de 13 livrets de prévention et à des clips vidéo apportant de véritables informations sur les drogues les plus courantes.
Un responsable résume ainsi l’esprit de cette campagne de prévention : « Les gens souffrent de ne pas pouvoir aider leurs proches qui se détruisent à petit feu à cause de la drogue, ils se sentent impuissants face à ces produits pervers. 
Les informer sera l’arme infaillible. »

Paris

Place de la Bastille ou sur le parvis de Beaubourg, l’équipe organise une sortie toutes les semaines et sa notoriété se fait de plus en plus sentir. Les passants les reconnaissent et les accueillent avec chaleur. Des personnes de tous les âges viennent, regardent et repartent avec des livrets de prévention.
Pour créer un impact encore plus important pour la prévention contre le danger des drogues, une nouvelle équipe de jeunes membres s’est créée récemment et distribue des centaines de livrets près de la gare St Lazare.

Marseille

De Bougainville au Vieux Port, en passant par la gare de Noailles ou la rue St Ferréol, les rencontres sont de plus en plus nombreuses au sein des milieux les plus variés. Directeurs d’établissement, mères de famille ou anciens toxicomanes sont contents de trouver auprès de l’association de véritables outils d’information.
A travers la discussion, de jeunes consommateurs découvrent qu’ils ne connaissent pas les points élémentaires concernant les effets de la drogue et réalisent que ces informations factuelles permettent aux jeunes de comprendre et de décider par eux-mêmes.

Toulouse

L’équipe a porté avec beaucoup de fierté les valeurs et les messages de l’association. 
L’association a été sollicitée pour organiser une conférence.
Un retraité ayant dans sa famille des jeunes qui fument des joints a été très content de rencontrer les bénévoles et très admiratif quant à la qualité des brochures. 
C’était la première fois qu’il trouvait une documentation aussi aboutie et d’un tel niveau de professionnalisme, a-t-il dit.

Bordeaux

L’équipe est très active et déploie son stand tous les samedis, répondant aux demandes d’un public nombreux. Certains visiteurs sont particulièrement concernés par le problème, comme cette personne qui, il y a un an, a perdu un ami artiste qui prenait de l’héroïne.
Plusieurs commerçants ont pris un présentoir avec des brochures pour les mettre à la disposition de leurs clients.


Nice

La nouvelle équipe a fait des débuts remarqués. Très conscients des problèmes créés par la drogue, de nombreux passants se sont arrêtés sur le stand. 
Une représentante de la police s’est montrée impressionnée par les outils de la campagne de prévention qu’elle juge « d’utilité publique ».


Vannes

Les bénévoles sont eux aussi fidèles au poste et contribuent régulièrement à sauver des vies en faisant découvrir aux passants la vérité sur les drogues.







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« La drogue vole à la vie tous les sentiments de joie qui font qu’elle vaut la peine d’être vécue, » écrivait l’humaniste Ron Hubbard. Ses découvertes dans le domaine de la toxicomanie sont utilisées à la fois dans les Églises de Scientologie pour aider les paroissiens à s’améliorer spirituellement et par des associations laïques qui se consacrent à la prévention et à la réhabilitation des toxicomanes.
Pour plus d’informations sur les actions de l’association, sur la brochure «La vérité sur la drogue » et sur les clips, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Pour plus d’informations n’hésitez pas à contacter l’association « Non à la drogue, Oui à la vie »
Tél: 01 44 74 61 68 ou 06 20 51 17 57 – email : nonaladroguefrance@gmail.com
Visitez les sites www.nonaladrogue.org et www.drugfreeworld.org
© 2010 L’association Non à la drogue, Oui à la vie. Tous droits de reproduction et d’adaptation réservés.

Lettre d’information et de propostions de l’Eglise de Scientologie février 2010

Lettre d’information et de propostions de l’Eglise de Scientologie février 2010

Faire progresser l’Homme pour faire progresser la société

Les ouvertures successives d’églises de Scientologie à Bruxelles et à Québec témoignent de l’expansion de la Scientologie dans les pays francophones.

Une nouvelle Église de Scientologie a ouvert ses portes à Bruxelles en janvier. Sur plus de 8000 m2, cette église modèle offrira aux paroissiens l’ensemble des services disponibles en Scientologie. Cette Église se veut également un lieu ouvert où les solutions de la Scientologie pour résoudre les problèmes sociaux seront exposées et proposées à tous les acteurs de la société.

Peu après, c’est à Québec que le responsable ecclésiastique de l’Église de Scientologie, Monsieur David Miscavige, a inauguré une nouvelle église. Comme celle de Bruxelles, l’Église de Québec représente une nouvelle génération d’églises de Scientologie. Elles ont en commun le fait de posséder chacune un large centre public d’information qui abrite une exposition multimédia permanente décrivant les croyances et les pratiques de la religion de Scientologie, ainsi que la vie et les réalisations de son fondateur, Ron Hubbard. Des panneaux présentent également les programmes d’amélioration sociale et humanitaires qui offrent des réponses concrètes aux problèmes de la société, tels que la délinquance, l’analphabétisme, le déclin des valeurs morales ou encore la toxicomanie. Ainsi, l’expansion de la Scientologie s’accélère dans le monde francophone. Il faut se rappeler que l’Église de Scientologie s’apprête à fêter en 2009 son cinquantième anniversaire et que c’est une des premières Églises à avoir été créée en dehors des États-Unis et de l’Angleterre.

Violence à l’École : solutions

La violence à l’école, même si ce n’est pas un phénomène nouveau, semble avoir pris une ampleur jusqu’alors jamais atteinte. Même si les actions du gouvernement pour sécuriser les lycées et collèges et que l’embauche de surveillants semblent des étapes inévitables, il n’en demeure pas moins que l’on sent bien qu’il ne s’agit pas là de vraies solutions de fond. Quelles pourraient être alors les solutions contre la violence à l’école ?
Tout d’abord, remédier à l’échec scolaire par une organisation plus efficace de l’enseignement.
Ensuite, inculquer des valeurs positives aux élèves, ce qui les inciterait naturellement à s’éloigner de la voie de la violence. Ces mêmes valeurs devraient idéalement être partagées par leurs parents.
Les grandes lignes de ce plan peuvent sembler assez évidentes et susciter un consensus. Mais il se trouve que la société ne dispose pas des outils pour mener ce plan à bien. Ron Hubbard, le fondateur de la Scientologie a développé des outils qui répondent très précisément à cette problématique.

Concernant la lutte contre l’échec scolaire, il existe toute une technologie de l’étude qui isole les barrières à l’apprentissage et fournit les moyens de les surmonter. L’application de cette méthode conduit à ouvrir la voie de la connaissance à n’importe quel élève et lui assure un niveau lui permettant d’opérer dans notre monde complexe. Si Ron Hubbard est également le fondateur de la religion de Scientologie, cette technologie est totalement laïque. Concernant la transmission des valeurs, Ron Hubbard a écrit un code moral non religieux basé sur le bon sens. Il s’agit du « Chemin du Bonheur », qui explique que le bonheur ne peut-être atteint que par un comportement décent et éthique. Si l’on doute qu’un simple livret puisse avoir un effet positif, il suffit pour s’en convaincre de prendre l’exemple de la Colombie où la criminalité a baissé de 30% suite à la distribution massive de ce livret par la police et l’armée.

Ainsi des solution simples, efficaces et consensuelles existent. Elles sont disponibles. De quoi redonner de l’espoir dans une société qui pense parfois que rien ne peut être fait, si ce n’est punir, pour améliorer la vie en collectivité.

Madame Roselyne Bachelot enlève le transsexualisme de la liste des maladies mentales.

L’Église de Scientologie salue la décision prise par Mme le Ministre de la Santé de supprimer le transsexualisme de la liste des troubles mentaux. Cette décision est satisfaisante pour deux raisons.
La première est effectivement qu’il était tout à fait anormal et choquant d’obliger les personnes souhaitant changer de sexe à subir les évaluations douteuses des psychiatres ainsi que la stigmatisation et les traitements brutaux qui en découlent. La Commission des citoyens pour les droits de l’homme, une association créée par l’Église de Scientologie pour dénoncer les abus psychiatriques, avait reçu plusieurs témoignages de transsexuels internés en psychiatrie contre leur gré sur la base d’une dangerosité qui était difficilement compréhensible.
La deuxième raison pour laquelle cette décision suscite la satisfaction des scientologues, c’est qu’elle met en évidence le caractère totalement arbitraire et non scientifique des diagnostics psychiatriques. Le professeur de psychiatrie émérite et philosophe Thomas Szasz affirme que la psychiatrie n’est pas médicale mais qu’elle est politique. Cela signifie que ses diagnostics sont basés sur le rejet de certains comportements par la société ou l’État et non sur une science véritable. Imaginerait-on le Ministre de la santé publier un décret pour dire que l’infarctus n’est plus une maladie ? Cela n’a bien sûr aucun sens. Dans le champ de la psychiatrie, cela n’a rien d’étonnant puisque les diagnostics sont par nature aléatoires et subjectifs. Quand un diagnostic n’est pas issu d’une décision gouvernementale, il est issu d’un panel de psychiatres réunis pour voter à main levée si tel ou tel symptôme de comportement est une maladie ou non. C’est ce qu’on appelle le DSM et ce n’est pas plus scientifique qu’un décret ministériel. C’est pourtant ainsi que de « nouvelles maladies mentales » ont vu le jour. D’autres sont dans les cartons et devraient être bientôt mises sur le « marché » : ainsi, le trouble de l’acheteur compulsif, le syndrome d’aliénation parentale, le trouble explosif intermittent (colère), le trouble d’alimentation excessive et le trouble relationnel devraient tous faire bientôt partie des maladies mentales à traiter.
L’église de Scientologie demande au Ministre de la Santé de retirer de nombreux « diagnostics » psychiatrique de la liste des maladies mentales : finissons-en avec le trouble d’anxiété sociale, appelé la timidité dans le langage courant. Bannissons le terme d’hyperactivité à partir duquel des milliers d’enfants se voient prescrire des drogues de l’obéissance aux effets dévastateurs. Quant à la dépression ou la schizophrénie, aujourd’hui bien connus, n’oublions pas qu’il n’en existe aucune définition scientifique précise. Le plus simple serait sans doute de publier un décret pour mettre le public en garde contre le caractère non-scientifique de la psychiatrie en général

7 scientologues français sont partis à Haïti pour aider les victimes du tremblement de terre.

7 scientologues français sont donc partis de Paris, de Marseille et de Normandie pour rejoindre à Haïti la centaine de Ministres Volontaires, les bénévoles scientologues, déjà sur place. Les Ministres Volontaires, ou VM, constituent le groupe d’aide en cas de catastrophes mis en place par l’Église de Scientologie. Ils se sont déjà illustrés après les attentats du World trade center mais aussi lors du tsunami en Asie, du cyclone Katrina ou du tremblement de terre de l’Aquila en Italie. Leur devise : « On peut y faire quelque chose », ce qui signifie ne pas fermer les yeux sur la misère humaine mais plutôt y faire face et aider son prochain à en sortir puis à reprendre pied dans l’existence. Pour Haïti, l’équipe a déjà transporté 475 personnes sur les lieux de la catastrophe, dont des médecins, du personnel médical d’urgence ainsi que plus de 12 tonnes d’équipement médical et de ravitaillement. A la demande du Secrétaire d’État à la Santé publique d’Haïti, les VM se sont basés à l’hôpital général où ils organisent l’admission et la prise en charge des blessés afin que ces derniers reçoivent les traitements nécessaires. Ils y administrent aussi des assists, ces procédés d’ordre spirituel très simples mais très efficaces qui aident les personnes à faire face à leurs difficultés et qui contribuent grandement à leur guérison. Les VM ont également installé un second hôpital de campagne situé près de l’aéroport.
Une ministre volontaire, sage-femme de son métier, a aidé à mettre au monde 7 bébés à l’hôpital.
La communauté scientologue dans le monde entier suit avec attention et fierté les actions de ces personnes, toutes bénévoles, qui n’ont pas hésité à quitter leur confort pour aider les plus démunis.

Citation :
«  Nous croyons en la liberté, non pas en la liberté de.
Nous croyons en la personne, pas en la foule.
Nous le croyons parce que la vérité nous a amenés à le croire.
Notre ennemi naturel est l’esclavagiste qui contraint par la terreur et la coercition et n’améliore rien.
Notre droit de vivre et d’être est notre volonté de servir et d’aider. »
Ron Hubbard

Lettre d’Info « Non à la drogue, Oui à la vie »

Lettre d’Info « Non à la drogue, Oui à la vie »

L’association « Non à la Drogue, Oui à la vie » appelle à la vigilance face à la mode de « sniffer la cocaïne » qui gagne de plus en plus.

Selon l’Office Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT), même si le cannabis reste le produit illicite le plus consommé en France, avec 1,2 millions de consommateurs réguliers et 550.000 consommateurs quotidiens, on constate une évolution alarmante : la poursuite de la diffusion de la cocaïne dans le milieu techno ou dans les catégories aisées, mais aussi chez des jeunes de milieux plus défavorisés qui jusqu’alors ne consommaient que du cannabis.

« De plus en plus de jeunes consomment la poudre de cocaïne, fumée dans une cigarette ou sous forme de joint, et ce phénomène s’enracine chez les jeunes comme un mode d’usage récréatif et plus convivial. Ils ignorent en effet la réalité qui se cache derrière les paradis artificiels, celle de la facilité et de la rapidité avec lesquelles la drogue s’accapare d’un corps et d’un esprit sains » a déclaré le responsable de l’antenne parisienne.

Consciente de ce phénomène, l’association « Non à la drogue, Oui à la vie « , présente sur le terrain depuis de nombreuses années, poursuit sa campagne de prévention en faisant largement connaître ses outils d’information gratuits : 13 livrets sur les drogues les plus courantes et des clips vidéo qui présentent des témoignages percutants.

Robert Galibert, président de l’association, rencontre régulièrement des jeunes sur le terrain : « Je leur fais des démonstrations concrètes concernant le choix par la connaissance et non par l’expérimentation. Ils comprennent alors qu’il n’y a pas besoin de goûter à la drogue pour savoir ce que ça fait. Une fois informés, ils peuvent décider par eux-mêmes de ne pas en prendre».

Des stands d’information sont tenus simultanément dans plusieurs villes de France :

Paris

Malgré la pluie, la neige et le vent glacé de l’hiver, à la Bastille, devant les grands magasins ou encore sur le parvis du Centre Georges Pompidou, les jeunes bénévoles parisiens sillonnent les rues de la capitale et vont à la rencontre des passants et des commerçants.

La boîte de 10 livrets présentant les différentes drogues les plus courantes répond particulièrement aux besoins des enseignants qui souhaitent sensibiliser leurs élèves. Des passants prennent souvent plusieurs exemplaires des livrets pour faire lire les informations à un fils, un frère ou un ami concerné par la drogue.

Marseille
Froid glacial, mistral, lendemain de fêtes… rien n’arrête l’équipe phocéenne de « Non à la drogue, oui à la vie » !

Ce mois-ci, les bénévoles de l‘association ont réuni des centaines de signatures de personnes s’engageant à mener une vie sans drogue. Un jeune réalisateur a proposé de réaliser un reportage sur le danger des drogues.

Grâce aux informations fournies, un pharmacien, consultant dans l’industrie pharmaceutique, a pris conscience que l’on pouvait se sortir des drogues sans produits de substitution. Les membres de l’association sont aussi sollicités pour faire des conférences de prévention, dans le cadre de centres sociaux ou de clubs sportifs.

Toulouse
Une nouvelle équipe qui grandit au fil du temps anime régulièrement (dans la joie et la bonne humeur) son stand dans le centre ville, avec des conditions météo très variables.

A peine installés, leur stand connaît une grande affluence de visiteurs, qui montrent toujours beaucoup d’intérêt et leur donnent des messages d’encouragement pour leur action.

Là aussi, des éducatrices se sont montrées très intéressées par le kit des 10 livrets concernant les différentes drogues, qui vont leur permettre de pouvoir aider les jeunes. Des associations ont demandé que conférences soient données dans le cadre d’actions de prévention.

Bordeaux

Confrontés aussi aux intempéries océanes, la dynamique équipe de Bordeaux dresse son stand tous les samedis sur différentes places de la ville afin d’informer les passants. De nombreux étudiants viennent se renseigner.

Un sportif de haut niveau en athlétisme a trouvé cette action très intéressante et aimerait qu’ils soient plus nombreux sur le terrain

Des livrets sont placés dans les magasins et les kiosques à journaux

« La drogue vole à la vie tous les sentiments de joie qui font qu’elle vaut la peine d’être vécue »
écrivait l’humaniste Ron Hubbard.

Ses découvertes dans le domaine de la toxicomanie sont utilisées à la fois dans les Églises de Scientologie pour aider les paroissiens à s’améliorer spirituellement et par des associations laïques indépendantes qui se consacrent à la prévention et à la réhabilitation des toxicomanes.

Pour plus d’informations sur les actions de l’association, sur la brochure «La vérité sur la drogue » et sur les clips, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org

Pour plus d’informations n’hésitez pas à contacter l’association « Non à la drogue, Oui à la vie »
Tél: 01 44 74 61 68 ou 06 20 51 17 57 – email : nonaladroguefrance@gmail.com
Visitez les sites www.nonaladrogue.org et www.drugfreeworld.org
© 2010 L’association Non à la drogue, Oui à la vie. Tous droits de reproduction et d’adaptation réservés.

Lettre d’information & de propositions de l’Eglise de Scientologie janvier 2010

Nouvelle reconnaissance religieuse de la Scientologie en Espagne

Eglise de Scientologie d'EspagneLes services de l’Église sont désormais exonérés de TVA suite à l’attribution par l’administration fiscale du statut d’organisation sociale à but non lucratif.
Le 14 décembre dernier, l’Église de Scientologie d’Espagne a reçu une lettre du Ministère espagnol de l’Économie l’informant que le statut d’« organisation sociale à but non lucratif » lui avait été accordé. Cette reconnaissance est obtenue lorsque tous les critères de la loi sur la TVA (loi 37 de 1992) concernant l’exonération sont remplis. Elle permet à l’Église d’être exonérée de TVA pour les services procurés à ses paroissiens.
« Nous sommes particulièrement heureux du fait que nos activités aient été finalement reconnues pour ce qu’elles sont : des activités qui contribuent à l’amélioration de l’ensemble de la société en partant de l’individu et en lui permettant de retrouver ce qu’il est vraiment. » a déclaré Ivan Arjona, le porte parole de l’Église de Scientologie d’Espagne.
Les reconnaissances officielles de la religion de Scientologie sont de plus en plus nombreuses avec notamment, au cours des dernières années, une reconnaissance de la Cour Européenne des droits de l’homme, une reconnaissance d’utilité publique en Afrique du Sud, des reconnaissances en tant que religion authentique au Portugal et en Espagne en 2007, en Argentine en décembre 2008 et maintenant cette reconnaissance de la part du Ministère espagnol de l’Économie.

Un rapport sur la Santé mentale des Français qui dérange

l’Église de Scientologie s’inquiète au sujet d’un rapport  récemment publié. Il s’agit d’un rapport intitulé « la Santé mentale, l’affaire de tous » commandé par la Secrétaire d’État à la prospective, Mme Kosciusko-Morizet. En demandant ce rapport, nul doute que la Secrétaire d’État avait pour but louable d’entamer une réflexion sur la manière d’améliorer la qualité de la vie des Français dans le futur. L’inquiétude porte en fait sur l’auteur de cette étude, Mme Kovess, une psychiatre très impliquée dans les tentatives pour dépister les « troubles mentaux » chez les  jeunes enfants.
Confier une étude sur le bien-être des Français à une psychiatre n’est pas un acte neutre. La psychiatrie dite « biologique » a sa propre vision du bien-être : c’est une vision où chacun prend sa pilule et se retrouve sous traitement chimique. Le « Meilleur des mondes » en quelque sorte.
La crainte est confirmée par l’étude elle-même, très confuse et difficile à lire, mais d’où l’on retient qu’il faut se pencher sur la santé mentale des enfants. Va-t-on revenir au plan de dépistage des enfants à partir de trois ans, plan qui avait suscité la réprobation générale exprimée par une pétition ayant réuni plus de 200 000 signatures ? Madame Kovess avait été responsable dans le passé d’une enquête de la fondation MGEN auprès de parents et d’enfants parisiens.
Cette enquête, particulièrement intrusive, avait suscité une réaction de rejet de la part des parents et des médias en 2007. L’Église de Scientologie considère que l’amélioration de la qualité de vie ne peut se faire qu’en développant la liberté et la responsabilité des individus. Elle s’oppose ainsi avec constance à une certaine vision psychiatrique consistant à utiliser des drogues et à créer un faux bonheur artificiel.

Identité nationale

Est-il raisonnable de parler d’unité ou d’identité nationale quand, dans le même temps, un représentant de l’État travaillant auprès du Premier Ministre désigne régulièrement du doigt certaines catégories de citoyens comme des sous-citoyens, et cela sur la simple base de leurs convictions religieuses ? C’est une question que se posent les 500 000 Français appartenant à des Nouveaux Mouvements Religieux. Ces derniers se sentent attaqués par les agissements de la MIVILUDES et de son Président, Monsieur Georges Fenech. Ce dernier mène une action faisant l’objet de vives critiques qui lui reprochent d’être  en contradiction avec deux grands principes de ce pays: le respect des croyances et la non-intervention de l’État dans le domaine de la religion, c’est-à-dire la laïcité. Monsieur Fenech a en effet largement dépassé sa mission de lutte contre les dérives pour dénigrer les mouvements et certaines de leurs croyances.
Les membres des Nouveaux Mouvements Religieux sont inquiets. Monsieur Fenech ne recommandait-il pas dans un rapport remis au Premier Ministre « un contrôle spécial du juge des enfants pour protéger ceux-ci des croyances des parents » ?
S’il est une certitude, c’est que l’identité nationale repose sur le respect de chacun et non sur la discrimination et l’intolérance.

Des solutions pour lutter contre la criminalité

À chaque crime atroce succède un débat sur la façon de lutter contre la criminalité. Le plus souvent, c’est sur la répression que porte le débat. Pourtant, face à la criminalité, il existe des solutions préventives efficaces. Telle est la démonstration qui vient d’être faite dans un des pays les plus violents au monde : la Colombie.
Chemin du bonheurLa Colombie a vu son taux d’homicides diminuer de moitié au cours des deux dernières années. Il existe divers facteurs ayant contribué à cette baisse. Un facteur important est la distribution massive de livrets « le chemin du bonheur ». Ces livrets ont été distribués tout d’abord à l’ensemble des policiers et des militaires, puis par les militaires eux-mêmes à des centaines de milliers de Colombiens et Colombiennes.
Comment un simple livret peut-il créer un tel effet ? Ce livret a été écrit par Ron Hubbard, le fondateur de l’Eglise de Scientologie, mais c’est un code moral laïque basé sur le bon sens et qui montre que le bonheur peut-être atteint si l’on vit dans la décence et l’honnêteté.
C’est l’armée colombienne qui a adopté en premier ce code pour remonter les standards éthiques de son personnel, puis la police s’en empara, avec des résultats très nets et une confiance retrouvée de la population envers les forces de l’ordre. Les distributions ont été étendues à la population avec succès ce qui a contribué à faire chuter de 90% les homicides à Medellin, la ville des narco-trafiquants.


Cette solution à la criminalité est-elle transposable à la France ?
Sans aucun doute. La distribution du Chemin du Bonheur se traduit toujours par un impact positif sur la criminalité quel que soit le pays, qu’il s’agisse des banlieues de Los Angeles ou des villes d’Afrique du Sud. En 2010, des membres français de l’association Le Chemin du Bonheur ont prévu la distribution de livrets dans une dizaine de banlieues difficiles. Une expérience à suivre de près.

L’influence de la religion dans la société, par Ron Hubbard

Quand la religion n’a pas d’influence dans une société ou a cessé d’en avoir, l’état hérite de tout le fardeau de la moralité publique, de la criminalité et de l’intolérance. Il doit alors avoir recours à la répression pénale et à la police. Toutefois, ses efforts sont vains, car si la moralité, l’intégrité et le respect de soi ne sont pas déjà inhérents à l’individu, essayer de les imposer ne mènera pas à grand-chose. Ce n’est que par une conscience spirituelle et  par l’inculcation de la valeur spirituelle de ces qualités que ces dernières pourront se développer. Il doit y avoir plus de raison et plus de motivation spirituelle à être moral etc… que de menace de discipline humaine.

Pour tout renseignement, contacter le bureau des relations publiques de l’Église de Scientologie au 01 44 74 61 68, ou par mail à public-affairs-office@wanadoo.fr

Lettre d’information et de propositions de l’Eglise de Scientologie décembre 2009

propositions de l'Eglise de Scientologie

Lettre d'information & de propositions de l'Église de Scientologie

De nouvelles églises s’ouvrent dans les grandes villes européennes pour répondre à l’intérêt grandissant du public pour la Scientologie

L’Eglise de Rome, inaugurée le 24 octobre, est la cinquième Église de cette nouvelle génération en Europe, après Madrid, Berlin, Londres et Malmö (Suède). Situé dans un parc de 11 hectares, ce bâtiment de 6 400 m2 pourra accueillir les paroissiens de toute l’Italie centrale. L’Église de Rome coordonnera également les activités d’aide à la collectivité.

Le Responsable ecclésiastique de l’Église de Scientologie, Monsieur David Miscavige, s’est adressé aux 6000 personnes  présentes pour leur dire quel était l’objectif de cette Église par rapport à la population romaine : « Vous devez à Rome nos campagnes caritatives pour venir à bout de la drogue et pour faire du respect des droits humains une réalité. Vous devez offrir à Rome les outils permettant à chacun de vivre en empruntant le Chemin du Bonheur. Vous lui devez nos programmes d’éducation et d’alphabétisation. Vous lui devez un système de réforme criminelle fondé non pas sur la punition, mais sur la restauration du respect de soi-même. »

La Scientologie continue donc son expansion. Dans les prochaines semaines aura lieu l’ouverture de l’Église de Scientologie de Bruxelles.

Ils ont dit :

Lors de l’inauguration de l’Église de Malmö (Suède) :

Dr. Gunnar Bramstång, Professeur émérite de droit : « En 30 ans, j’ai vu de mes propres yeux la façon dont vous sauvez une vie après l’autre, grâce aux méthodes de Ron Hubbard.  Vos contributions envers la société suédoise sont immenses. »

Lors de l’inauguration de l’Église de Madrid :

Francisco José Alonso Rodriguez, président de la Ligue espagnole des droits de l’homme : « Les publications de l’Église [de Scientologie], tout comme ses campagnes, constituent l’un des efforts les plus beaux et les plus sincères en faveur des droits de l’homme qu’il m’ait été donné de voir. »

ACTUALITÉ

Lutte contre la délinquance : ne pas oublier les méthodes efficaces de prévention et de réinsertion

Alors que l’Assemblée Nationale vient de voter un nouveau texte pour lutter contre la récidive, il est utile de rappeler qu’il existe des solutions efficaces pour faire baisser le taux de récidive.  En France, chaque semaine, des bénévoles travaillent avec des détenus sur un programme  de réhabilitation particulièrement efficace. Ce programme laïque, basé sur les recherches menées par Ron Hubbard sur l’esprit criminel, a pour dénomination Criminon. Son but est de redonner le sens des responsabilités et l’estime de soi aux personnes ayant sombré dans la délinquance.

Les résultats sont remarquables et permettent de réduire le risque de récidive dans des proportions spectaculaires. À Salt Lake City, aux États-Unis, une étude sur 2 ans montre que le taux de délinquance a baissé de 87% parmi la population de jeunes délinquants ayant suivi le programme. Au Mexique où plusieurs milliers de détenus ont terminé le programme, une étude universitaire vient de montrer que le taux de récidive était inférieur à 10%. Des chiffres qui donnent beaucoup d’espoir.

L’Église de Scientologie salue la nomination d’un « Monsieur Drogue » pour coordonner la lutte anti-drogue en France

L’Église de Scientologie s’investit tout particulièrement dans les actions de prévention anti-drogue, et accueille favorablement toute décision allant dans le sens d’une lutte efficace contre ce fléau des temps modernes. Ainsi, la réaffirmation d’une volonté forte de lutter contre ce fléau par les pouvoirs publics ne peut qu’être saluée comme positive.

À travers l’association Non à la Drogue, Oui à la vie, l’Eglise a distribué en 2009 plusieurs dizaines de  milliers de brochures de prévention, ce qui fait d’elle la plus grande organisation non gouvernementale de prévention contre la drogue.

Les scientologues considèrent la drogue comme un moyen de destruction de l’être humain en tant qu’être spirituel, ce qui motive leur engagement.

En effet, si les conséquences physiologiques sont en général connues, le fait qu’elle provoque une diminution de la vivacité d’esprit et du sens moral ne l’est pas.

L’association Non à la Drogue, Oui à la vie, sur le terrain depuis 20 ans, a réalisé des livrets de prévention pour chaque drogue existante. Ces matériaux pourraient être utilement repris par les organismes publics de prévention des drogues dont l’action reste trop timide.

Pour vous procurer ces brochures, contacter Non à la Drogue Oui à la vie sur leur site www.nonaladrogue.org

Un rapport sur les internements psychiatriques révèle que les chances d’être interné contre sa volonté varient de 1 à 4 selon son département d’habitation

La Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH), association créée en 1974 en France par l’Église de Scientologie pour dénoncer les violations des droits de l’homme en psychiatrie, a publié son rapport annuel sur les internements psychiatriques.

Ce document, élaboré à partir des documents publics (rapports des commissions départementales des hospitalisations psychiatriques), dresse un bilan inquiétant mais indiscutable de la situation des internements dans notre pays où 72 000 personnes sont placées chaque année dans un hôpital psychiatrique contre leur gré.

Selon que vous habitez dans le Jura ou le Loir et Cher, vous avez 4 fois plus de chances de vous faire interner en psychiatrie. On y lit aussi que les visites de contrôle supposées être effectuées par les autorités (préfets, procureurs, présidents de TGI) ne sont quasiment jamais faites. En fait, c’est tout le système de contrôle de ces établissements qui est défaillant.

Résultat, des atteintes à la dignité des patients révélées et connues sans que personne ne réagisse. Un scandale national qui ne suscite pas l’émoi que l’on serait en droit d’attendre. La CCDH demande que les contrôles en psychiatrie soient effectués avant que l’on investisse de l’argent public dans un système hors contrôle.

Ce rapport est disponible sur demande à la CCDH, tel 01 40 01 09 70.

Les Buts de la Scientologie : « Une civilisation sans folie, sans criminels et sans guerre, dans laquelle les gens capables puissent prospérer et les gens honnêtes avoir des droits, et dans laquelle l’homme soit libre d’atteindre des sommets plus élevés, ce sont là les buts de la Scientologie »

L. Ron Hubbard

Pour tout renseignement, contacter le bureau des relations publiques de l’Église de Scientologie au 01 44 74 61 68, ou écrire à ASESIF, bureau des relations publiques, 7 rue Jules César, 75012 Paris.