Idées fausses sur la Scientologie Archive

Pourquoi certaines personnes s’opposent-elles à la Scientologie ?

Certaines caractéristiques et attitudes mentales font qu’un certain pourcentage de la population s’oppose farouchement à toute activité ou groupe visant à améliorer les choses ou les gens. Ce faible pourcentage de la société (environ deux pour cent) ne supporte pas l’idée que la Scientologie réussisse effectivement à améliorer la condition humaine à travers le monde. Ces mêmes personnes s’opposent systématiquement à toutes les activités d’amélioration efficaces.

Mais ceux que l’idée de voir l’homme aller mieux et faire des progrès rend furieux ne sont qu’un tout petit nombre. En effet, des millions de gens ont adopté la Scientologie et soutiennent ses efforts pour créer une civilisation saine dans laquelle les individus soient plus libres.

Pourquoi la Scientologie a-t-elle parfois provoqué des controverses ?

Comme toutes les idées nouvelles, la Scientologie a été attaquée par des gens mal informés et par des personnes qui sentent que leurs intérêts sont menacés. Pour avoir ouvertement et efficacement plaidé en faveur de certaines réformes sociales, les scientologues sont devenus la cible d’attaques. Certaines puissances financières s’accrochent à un statu quo qui est nuisible pour la société. Pour eux, la pratique de la Scientologie, destinée à rendre les gens capables encore plus capables, constitue une grave menace.

Le conflit remonte à 1950, époque à laquelle la psychiatrie était implantée dans les services de renseignements américains et vivait de subventions gouvernementales. Au mois de mai de cette année-là, Ron Hubbard publiait La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps. Or, non seulement la Dianétique contenait la première technologie du mental utilisable par tout un chacun, mais elle déclarait dangereux les médicaments psychiatriques les plus récents. Qui plus est, elle dénonçait le recours inhumain aux électrochocs et à la lobotomie (le « traitement » psychiatrique standard). On ne peut pas sous-estimer la menace que représentait la Dianétique dans les milieux médico-psychiatriques, à la fois par son message même et par sa popularité sans précédent auprès du grand public américain ; car soudainement apparaissait là une œuvre qui les dépossédait de leur prétendue autorité.

La réaction fut immédiate et considérable. Moins d’un mois après la publication de La Dianétique, les psychiatres rémunérés par le gouvernement dénonçaient le livre comme une supercherie, tout en reconnaissant aussi vite qu’ils ne l’avaient même pas lu. Une poignée de psychiatres influents profitèrent de leurs relations au gouvernement pour répandre de fausses informations et des données erronées dans la presse et dans les dossiers du gouvernement, allant jusqu’à tenter purement et simplement de faire fermer les Fondations de Dianétique qui avaient surgi dans tout le pays, puis l’Eglise de Scientologie après sa formation en 1954. La polémique était clairement financière : combien de temps les psychiatres allaient-ils encore pouvoir convaincre le contribuable américain de supporter les millions de dollars affectés à la psychiatrie, alors que la Dianétique montrait la voie d’un plus grand bonheur et de facultés supérieures pour le prix d’un simple livre ?

Les attaques s’intensifièrent après 1951, année où Ron Hubbard publia Science de la survie. Ron Hubbard y dénonçait publiquement, pour la première fois, des expériences de manipulation mentale financées par le gouvernement. Dans le cadre de ces expériences, des psychiatres administraient à des cobayes humains, à leur insu, des médicaments et des électrochocs. Pendant leur inconscience, ils leurs donnaient aussi des ordres hypnotiques. Des dizaines d’années plus tard, les victimes allaient être indemnisées par le gouvernement pour les séquelles des souffrances qu’elles avaient endurées lors de ces expériences. Pourtant, il s’agissait, à l’époque, des secrets les mieux gardés des services secrets fédéraux et de la psychiatrie. Encore une fois, la réaction des milieux fédéraux et psychiatriques fut saisissante. Une demi-douzaine au moins d’agences fédérales, y compris le FBI, l’IRS (Internal Revenue Service – le fisc américain) et la FDA, joignirent leurs efforts pour faire disparaître la Dianétique et la Scientologie.

Le récit des tentatives pour éliminer la Scientologie suffirait à remplir un livre, mais cette guerre a pris fin en octobre 1993 lorsque, au terme d’un examen très minutieux, l’IRS prit une série de décisions reconnaissant expressément l’Eglise de Scientologie et toutes les églises, institutions caritatives et éducatives apparentées situées aux Etats-Unis comme des organisations exonérées d’impôts.

La décision de l’IRS, qui s’appliquait non seulement à toute église de Scientologie aux Etats-Unis, mais aussi à plusieurs organisations de scientologie importantes à l’étranger, signifiait que l’IRS – et donc le gouvernement américain – avait officiellement reconnu que l’Eglise de Scientologie était une organisation religieuse authentique, et que ses activités profitaient à l’ensemble de la société.

La lumière étant faite sur ces anciennes informations erronées, la controverse cesse rapidement. Les mensonges font alors place à toute la vérité sur la Scientologie, sur ce qu’est vraiment l’Eglise et sur ce que font ses membres. Aujourd’hui comme vous pouvez le constater, l’Eglise continue à fournir des informations exactes pour rétablir la vérité et rectifier les mensonges qui ont circulé pendant toutes ces années.

N’y a-t-il pas eu une longue luttre entre l’Eglise de Scientologie et l’IRS ?

La lutte avec l’Internal Revenue Service (IRS – le fisc américain) s’est finalement conclue favorablement le 1er octobre 1993. Ce jour-là, l’IRS a publié des lettres reconnaissant que l’Eglise de Scientologie Internationale et ses églises et organisations apparentées (150 en tout) étaient exonérées d’impôts selon la section 501 (c) 3 du code de l’IRS.

Cette décision marquait la fin de 40 ans de guerre entre l’Eglise et l’IRS. La décision de l’IRS résultait de l’étude la plus exhaustive de toute l’histoire du fisc américain pratiquée lors de l’examen d’une demande d’exonération fiscale déposée par une organisation. Une étude méticuleuse des activités et des dossiers financiers de l’Eglise a eu lieu. Au cours de cette investigation, une énorme quantité de fausses informations à partir desquelles l’IRS opérait a été abordée et corrigée. Une fois les faits établis, l’IRs est parvenue à la seule conclusion possible :

La religion de Scientologie est une religion authentique.

Les églises de Scientologie et leurs organismes à caractère caritatif et éducatif oeuvrent exclusivement dans des buts religieux reconnus.

Les églises de Scientologie et leurs organismes à caractère caritatif et éducatif oeuvrent dans l’intérêt général et non au bénéfice de personnes privées.

Nulle partie du résultat net des Eglises de Scientologie et de leurs institutions caritatives et éducatives affiliées ne profite à un quelconque individu ou entité non caritative.

Il a été constaté que l’activité de l’Eglise ne contrevenait en rien à l’ordre public.

Pourquoi le gouvernement allemand a-t-il tenté de présenter la Scientologie comme un mouvement controversé ?

L’Allemagne et bien sûr une grande partie de l’Europe centrale ont un passé long et amer empreint d’intolérance religieuse et de persécutions, et ce passé se perpétue encore aujourd’hui.

De nos jours en Allemagne, l’extrême droite est arrivée à son plus haut niveau depuis la Seconde Guerre mondiale – probablement en partie à cause de la politique désastreuse de l’ancien ministre du travail Blum -, et de nombreuses minorités religieuses et ethniques sont devenues la cible de violents incidents de xénophobie et de discrimination religieuse.

Il est triste de constater que plusieurs représentants du gouvernement allemand attisent l’intolérance. En matière de droits de l’homme et de droits civiques, l’héritage laissé par le gouvernement Kohl laisse sérieusement à désirer. Des musulmans, des Chrétiens charismatiques, des Témoins de Jéhovah, des hindous, des scientologues et, dans certains cas, même des Juifs, ont vu leurs droits fondamentaux et constitutionnels niés à cause de leurs différences ethniques et religieuses. Durant les cinq dernières années, le gouvernement allemand a été largement critiqué dans plus de 20 rapports émanant d’organisations internationales pour les droits de l’homme, comme le Comité des droits de l’homme des Nations Unies, la commission d’Helsinki, le ministère des Affaires étrangères des Etats-Unis et un comité ad hoc pour les droits de l’homme constitué de Lords anglais et de spécialistes.

En 1997, une étude du Centre des droits de l’Homme de l’université d’Essex en Angleterre concluait : « La démocratie est utilisée en Allemagne comme une idéologie pour imposer la conformité. Il est consternant de constater que l’Etat, certains de ses membres et certains hommes politiques, ont choisi des chemins qui mènent tout droit à la discrimination et à l’intolérance, au lieu de tirer les leçons du passé ».

Le rapport mettait en garde à l’encontre d’une « politique étonnante, unique dans l’Europe de l’Ouest d’après-guerre, officiellement avalisée, consistant à calomnier et à ostraciser certaines de ces groupes (religieux)… ».

L’Allemagne est souvent vue comme le berceau de la psychiatrie institutionnelle qui engendra les théories eugénistes, créa les premiers camps de concentration et fut à l’origine du massacre en masse de millions de gens. Comme lors de ses découvertes aux Etats-Unis au début des années 1950, l’Eglise de Scientologie est remontée en Allemagne à la source des fausses informations et des attaques officielles contre elle, remontant ainsi jusqu’aux intérêts financiers psychiatriques, s’élevant à des milliards de marks et provenant de leur monopole sur la santé mentale. Opérant sans aucun soutien populaire mais avec l’argent des contribuables, les intérêts psychiatriques se sentent menacés par chaque religion donnant à l’homme une liberté authentique, sans l’utilisation de drogues modifiant le comportement ou de « thérapies » prétendument scientifiques.

Malheureusement, des prêtres de certaines églises catholiques ou luthériennes, prédominantes en Allemagne, ont encouragé la persécution officielle de la Scientologie et d’autres religions nouvelles. Bien que ces églises fonctionnent grâce aux « impôts d’église » collectés par l’Etat et payés par leurs paroissiens, le nombre de leurs membres a considérablement diminué ainsi que leurs revenus. Et au lieu de chercher la cause de cette diminution à l’intérieur de leurs propres églises, ils ont rejeté le blâme sur la Scientologie qui, elle, continue de croître.

Heureusement, ceux que l’amélioration de l’homme contrarie sont peu nombreux en comparaison de ceux qui ont suivi l’invitation de la Scientologie à « penser par eux-mêmes », et qui par la suite ont embrassé la Scientologie et ses efforts pour créer une civilisation harmonieuse et paisible, ainsi qu’une plus grande liberté pour l’homme.

Qu’est-ce que c’était que le Bureau du Gardien et existe-t-il toujours ?

Le Bureau du Gardien, appelé le GO (Guardian’s Office), avait été créé en 1966 pour traiter les affaires juridiques et externes de l’Eglise. Il n’existe plus. La direction actuelle de l’Eglise l’a définitivement supprimé au début des années quatre vingt.

Le GO avait été infiltré, puis constitué de façon à faire échouer dans sa mission de protection de l’Eglise. On avait pesé sur lui pour qu’il abandonne sa mission d’origine et il était devenu une entité autonome n’ayant de compte à rendre à personne. Il s’était coupé non seulement du fonctionnement et de la gestion courante de l’Eglise, mais même du Fondateur lui-même. Certains dirigeants du GO essayèrent en fait de s’approprier le contrôle exclusif des affaires administratives et financières de l’Eglise.

A la fin des années soixante-dix, le premier signe que quelque chose n’allait pas au Bureau du gardien apparut. Les représentants de la direction ecclésiastique s’aperçurent que le GO ne travaillait plus dans l’intérêt de l’Eglise ni de son Fondateur. Plus précisément, le GO gérait mal les affaires extérieures de l’Eglise, et de nombreux paroissiens, ainsi que des membres actifs, commencèrent à se douter que les affaires dont ce bureau était responsable n’étaient pas traitées conformément aux enseignements de Ron Hubbard. En fait, à ce moment-là, le GO avait cessé de prétendre qu’il suivait les principes énoncés dans les écrits de Ron Hubbard.

Il apparut bientôt qu’une poignée de membres du GO avait été poussée à considérer que tous les moyens étaient bons pour venir à bout de la discrimination du gouvernement contre l’Eglise. Les personnes qui s’étaient ainsi laissées duper infiltrèrent et cambriolèrent plusieurs bureaux du gouvernement américain, pour obtenir des copies des dossiers concernant l’Eglise qui y étaient conservés et mis en circulation. Ces procédés étaient bien sûr illégaux et allaient à l’encontre de la ligne de conduite de Ron Hubbard.

Cependant, tandis que ces agissements avaient lieu, le GO s’arrangea pour garder ces opérations secrètes vis-à-vis de la direction, des membres actifs et des paroissiens de l’Eglise. Son autonomie lui évitait d’avoir à rendre des comptes. La plupart des scientologues ignoraient les activités clandestines du GO. Lors du procès qui allait résulter de ces procédés illégaux, le procureur général lui-même attesta que seule une poignée de membres du GO avait pris part à ces opérations illégales ou même en avaient connaissance. Les autres, c’est-à-dire des milliers de permanents et des millions de paroissiens, n’y avaient absolument pas participé et n’étaient pas au courant de ces activités.

Lorsque ceux qui forment aujourd’hui le noyau de la direction de l’Eglise découvrirent les activités illégales du GO, celui-ci fut dissous, exploit de taille puisque ses responsables détenaient les rênes du pouvoir administratif. Ses fonctions firent l’objet d’une réorganisation totale et furent rattachées aux directeurs ecclésiastiques de l’Eglise. La majeure partie des membres du personnel du GO, n’ayant pas trempé dans des activités illégales, étaient désireux de conduire les affaires conformément aux enseignements du Fondateur ; ils abandonnèrent donc leurs anciens dirigeants, à la suite de quoi ils accordèrent leur soutien complet à la direction de l’Eglise pour nettoyer et dissoudre le GO. Ceux qui avaient pris part de quelque façon que ce soit aux agissements du GO ou en avaient eu vent perdirent leur poste à l’Eglise, et il leur fut interdit à jamais de faire partie des permanents de l’Eglise.

Hélas, certaines personnes au sein de l’Eglise, mais extérieures au GO, étaient d’accord avec les activités de ce dernier, parce que leur projet était de devenir indépendantes et d’accéder au contrôle des finances de l’Eglise. Dans certains cas, elles souhaitaient dénaturer les Ecritures pour leurs propres intérêts. Prouvant ainsi qu’elles étaient des ennemis de Ron Hubbard et de la religion de Scientologie, elles furent excommuniées.

Actuellement, ces personnes excommuniées critiquent de façon acerbe et véhémente la direction présente de l’Eglise. Ces quelques apostats sont le plus souvent ceux qui font circuler dans la presse des remueurs venimeuses à l’encontre de la Scientologie et de ses dirigeants. Lorsqu’ils les accusent de méfaits, c’est souvent aux actions du GO qu’ils font allusion, actions auxquelles ils ont pris part ou qu’ils ont approuvées. Ils oublient de signaler leur implication ou le fait qu’ils ont été chassés de l’Eglise en raison de leur participation au GO. Ils essaient d’accuser ceux qui les ont excommuniés des actes qu’ils ont eux-mêmes commis et pour lesquels ils ont été chassés.

Cette remise en ordre du GO fut dirigée par David Miscavige. Il retira le contrôle administratif des mains du GO et congédia le personnel qui avait pris part aux actes délictueux et tenté de dénaturer les technologies de Ron Hubbard. M. Miscavige et une équipe de cadres de l’Eglise ont établi une structure administrative entièrement nouvelle qui permet de conserver intacte la religion de Scientologie, et de respecter ainsi les enseignements du Fondateur.

Ceux qui, à l’extérieur de l’Eglise, ont suivi les évènements qui ont entraîné la dissolution du GO, ont souvent commenté la manière décisive et consciencieuse avec laquelle les choses avaient été corrigées. Les relations ont repris avec le gouvernement américain, et l’Internal Revenue Servie a reconnu l’Eglise comme une organisation exclusivement caritative et religieuse, et l’a exonérée d’impôts.

Pratiquement toutes les grandes religions ont traversé des périodes d’épreuves et de bouleversements, surtout au cours de leurs années de formation. L’Eglise catholique, par exemple, a subi de nombreux schismes qui ont scindé la foi chrétienne. L’histoire progresse parfois lentement. Il a fallu des centaines d’années à ses dirigeants pour admettre l’existence de l’Inquisition et en reconnaître le mal.

L’une des mesures adoptées pour s’assurer qu’une situation comme celle du GO ne pourrait plus jamais se reproduire au sein de la Scientologie a été la formation du Religious Technology Center (RTC). Celui-ci est responsable de la pureté de la religion et des Ecritures et constitue un mécanisme d’auto surveillance pour l’Eglise.

En effet, la réorganisation de l’Eglise au lendemain du fiasco du GO a marqué le début d’une ère nouvelle. Non seulement la religion de la Scientologie n’a pas succombé, mais elle en est sortie renforcée, plus stable, plus grande et plus influente que jamais. Il y avait, en 1980, 328 églises, missions et groupes dans le monde. Il y en a aujourd’hui plus de 3 000, présentes dans plus de 130 pays. Les livres sur la Dianétique et la Scientologie sont des best-sellers dans le monde entier, La Dianétique : La puissance de la pensée sur le corps s’étant vendu à quatre fois plus d’exemplaires depuis 1980 qu’au cours des trente années précédentes.

L’Eglise de Scientologie perçoit-elle la presse comme lui étant hostile ?

Non. L’Eglise considère que les médias forment un élément important de la société et que, dirigés et utilisés de manière responsable, ils peuvent exercer une influence très favorable. Toutefois, des reportages partiaux et irresponsables peuvent faire beaucoup de mal en propageant une nouvelle fois de fausses informations qui attisent le feu des préjugés.

L’Eglise a eu mille fois l’occasion, au fil des ans, de collaborer avec la presse. Une presse responsable aide grandement la cause des réformes sociales, et un grand nombre de violations des droits de l’Homme, dénoncées par l’Eglise, n’ont été révélées qu’avec l’aide des médias. D’ailleurs, le magazine de l’Eglise, Freedom, a remis des distinctions à nombre de journalistes qui, grâce à leur dévouement et à leur ténacité, ont dévoilé des abus ou ont aidé à faire voter d’importantes réformes.

Les porte-parole de l’Eglise se mettent systématiquement en contact avec les médias lorsqu’une information paraît sur la Scientologie afin de leur fournir les faits exacts et ce, au moyen de fascicules et de brochures. Au cours des années passées, les représentants de l’Eglise ont rencontré les principaux médias des pays où la Scientologie existe afin de leur présenter la Scientologie, sa doctrine et ses activités sur le plan mondial. Ces rencontres ont aidé à dissiper les rumeurs et à contrecarrer les fausses accusations qui truffaient les archives et l’esprit des rédacteurs depuis des années.
Ces rencontres ont été très bénéfiques tant pour l’Eglise que pour les médias.

Pourquoi la Scientologie a-t-elle souvent paru devant les tribunaux ?

La Scientologie a été devant les tribunaux dans de nombreux pays pour défendre le droit à la liberté de religion. En Australie, par exemple, les démarches judiciaires de l’Eglise ont permis de remporter une grande victoire pour la liberté de religion dans ce pays.

Aux Etats-Unis, l’Eglise a beaucoup utilisé la loi sur la liberté d’accès à l’information (freedom of Information Act). Cela a permis de faire comparaître diverses administrations devant la justice. Elles ont ainsi été obligées de rendre publics des documents d’un grand intérêt pour les citoyens américains, sur différents sujets. Cette démarche a été applaudie comme une action vitale pour garantir l’honnêteté des gouvernements.

Dans certaines affaires, l’Eglise a fait appel aux tribunaux pour défendre son droit de copyright sur ses Ecritures ou pour protéger ses droits et ceux de ses paroissiens.

Tout au long de l’histoire de l’Eglise, des procès lui ont été intentés par des individus peu scrupuleux et avides d’argent, qui, voyant l’essor rapide de la Scientologie et sa prospérité, ont tenté sans succès d’abuser la justice pour se remplir les poches.

Quelle est la position de la Scientologie vis-à-vis-de-la-démocratie ?

La Scientologie est apolitique. Les scientologues sont libres de leurs choix politiques dans les systèmes démocratiques, défendent la dignité et la liberté des citoyens, et sont particulièrement attachés au respect des droits de l’homme.

Ron Hubbard a écrit que la démocratie : « suppose une croyance dans la bonté de l’homme et le bon sens d’une assemblée. Elle suppose la croyance que les hommes devraient être capables de décider par eux-mêmes. Elle met la tyrannie hors-la-loi et définit le gouvernement comme étant au service du groupe et non l’inverse. »

Il écrit ailleurs que « lorsqu’un gouvernement travaille de toute évidence pour le bien de tous, et non pour les intérêts d’un groupe particulier ou d’un dictateur dément, on doit lui apporter un soutien sans réserve. »

La conception de Ron Hubbard de la démocratie est exprimée encore plus clairement ici :

« … la démocratie fonctionne et fonctionne bien mieux que n’importe quel autre type d’activité politique. »

« … la démocratie est probablement le meilleur système politique, en pratique, qui ait été introduit au cours de ces vingt-cinq derniers siècles. »

Quel est le rôle de l’Eglise dans les affaires ayant trait aux droits des personnes et à la loi sur la liberté d’accès à l’information

L’Église a été à l’avant-garde du mouvement pour le droit d’accès des citoyens aux documents administratifs et a déposé des milliers de demandes en justice en ce domaine. Aux Etats-Unis, l’Eglise a été le fer de lance de la loi sur la liberté de l’information (en anglais Freedom of Information Act, FOIA) et elle a d’ailleurs publié sur le sujet un manuel qui a ainsi renforcé les droits de chaque citoyen.

Les scientologues n’ont pas limité leurs actions au seul territoire américain. Lorsque des projets de lois similaires sur la liberté de l’information ont été proposés dans d’autres pays, des membres de l’Eglise ont activement soutenu leur adoption ; ainsi en France pour la loi Informatique et Liberté (1978), au Canada (1982), en Australie (1982), en Nouvelle-Zélande (1983), en Italie (1991) et en Belgique (1991).

En 1991, les scientologues ont également soutenu l’adoption du décret introduisant un droit d’accès individuel aux informations contenues dans les dossiers des Renseignements Généraux (RG) français.

Les journalistes, entre autres, ont directement profité de la jurisprudence établie grâce à l’Eglise dans des affaires qui ont contraint des agences gouvernementales à rendre publics des documents essentiels sur une multitude de sujets. Les initiatives de l’Eglise ont été reconnues comme ayant contribué à une plus grande transparence des administrations gouvernementales.

Pour plus d’information, voir : transparence du gouvernement

Quel est le rôle joué par l’Eglise dans la protection de la liberté d’expression et de la propriété intellectuelle sur Internet ?

L’église s’est fait reconnaître comme un spécialiste dans le débat actuel sur la protection de la liberté d’expression et de la propriété intellectuelle dans le cyberspace.

Internet offre une profusion d’informations directement accessibles mais, comme dans tout nouveau territoire, les actes de quelques voyous peuvent mettre en danger les droits et la liberté de la majorité respectueuse des lois. L’internet peut être employé pour le pire comme pour le meilleur. S’abritant derrière le masque de la « liberté de parole », des citoyens venus des plus sombres recoins du cyberespace étalent leurs perversions, exploitent les enfants sous forme de mauvais traitements et par la pornographie, se rendent coupables de fraudes et autres délits économiques, pénètrent dans la vie privée et violent les droits de propriété intellectuelle des artistes, des musiciens et des chercheurs.

L’Eglise de Scientologie est un ardent défenseur de la libre circulation des idées dans le respect des droits de chacun, et est aujourd’hui reconnue comme un expert des questions touchant à la liberté d’expression et à la propriété intellectuelle sur Internet. Par exemple, dans un dossier à rebondissements engageant la responsabilité des pourvoyeurs d’accès de réagir aux messages jugés incorrects, et ceci sans empiéter sur la confidentialité ni sur la libre expression de la vaste majorité des utilisateurs d’Internet, qui agissent en parfaite légalité.

De la même façon, des procédures ont été développées par l’Eglise devant des tribunaux européens et américains, pour permettre de révéler l’identité d’individus responsables de transmissions illégales, tels que des documents liés à la pédophilie ou des reproductions illégales de propriétés intellectuelles, tout en respectant le droit à la confidentialité des autres utilisateurs. L’expérience de l’Eglise et les résultats obtenus dans ce domaine ont permis d’établir des points de repère pour les législateurs de différents pays qui se trouvent confrontés à la nécessité d’adapter lois et réglementations à l’Internet.
Lorsque cela s’est avéré nécessaire, l’Eglise a entrepris des actions en justice pour protéger les propriétés intellectuelles de la Scientologie contre des reproductions non autorisées et la diffusion de ces copies. Une jurisprudence a ainsi été établie en matière de protection des libertés et des droits de tous ceux qui voyagent sur les autoroutes de l’information.

La détermination de l’Eglise a permis de mieux protéger l’espace de liberté que représente Internet.