La Scientologie dans la société Archive

LA RELIGION DE SCIENTOLOGIE

L’Église de Scientologie est au centre de l’actualité en ce moment. Pour contribuer à un débat mieux informé, vous trouverez ci-après les chiffres officiels de l’Église de Scientologie mis à jour au mois de mars 2009.

  • L’Église de Scientologie a été créée en 1954 et célèbre son 50ème anniversaire en France. Le nombre de ses églises, missions et groupes a augmenté de 1500 % dans les 20 dernières années. Il y a actuellement plus de 7 900 églises, missions et groupes dans 164 pays.
  • L’Église de Scientologie compte en France 6 églises et 6 missions et compte 45 000 membres.
  • L’Église ouvre régulièrement de nouvelles églises et missions.
    Parmi les plus récentes, on trouve : Tampa, Johannesburg, San Francisco, Buffalo, Madrid, New York, Los Gatos, San Jose, Londres et Berlin.

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ACQUISITION ET CONSTRUCTION DE NOUVEAUX LIEUX DE CULTE

  • Le nombre des églises, missions et groupes a augmenté de 1500 % dans les 20 dernières années. Il y a actuellement plus de 7900 églises, missions et groupes dans 164 pays.
  • L’Église de Scientologie a lancé un important programme d’acquisition de nouveaux locaux pour ses églises dans les principales villes du monde. En quelques années, l’Église a acquis plus de 80 bâtiments dans des villes du monde entier :

Melbourne, Bruxelles, Montréal, Winnipeg, Bogota, Birmingham, Londres, Manchester, Newcastle, Sunderland, Copenhague, Berlin, Hambourg, Budapest, Tel Aviv, Milan, Pordenone, Rome, Turin, Mexico city, Mexico, Auckland, Johannesburg, Cap Town, Durban, Pretoria, Port Elisabeth, Midrand, Madrid, Malmo, Kaohsiung, Atlanta, Buffalo, Boston, Clearwater, Chicago, Dallas, Detroit, Inglewood, Kansas City, Las Vegas, Los Gatos, Minneapolis, St. Paul, Mountain View, Nashville, New York, Pasadena, Philadelphie, Portland, Sacramento, San Francisco, Santa Ana, Seattle, Stevens Creek, St Louis, Tampa, Washington DC, Valence au Venezuela, Harare et Bulawayo en Zambie.

La Scientologie dans la société

Depuis la fondation de l’Eglise de Scientologie en 1954, les scientologues participent activement à l’amélioration de leurs communautés et de la société en général.

L’Eglise de Scientologie a reçu des milliers de prix et de marques de reconnaissance pour le travail accompli dans des communautés du monde entier. Un grand nombre de ces prix ont été décernés par des collectivités locales, d’autres par des individus ou des groupes marquant ainsi leur reconnaissance pour l’aide qu’ils avaient reçue. Les marques de reconnaissance sont toujours les bienvenues, mais elles importent moins que l’intention et l’acte qu’elles symbolisent. Les scientologues apportent leur aide parce qu’à mesure de leur avancement spirituel personnel, leur sens des responsabilités croît également, et il leur devient naturel de se tourner vers les autres pour leur venir en aide.

Les membres de l’Eglise prennent une part active à des campagnes de lutte contre la drogue dans le monde entier, et ils ont donné des conférences d’information sur la toxicomanie devant plus de 500 000 personnes. En Allemagne, en France, en Suisse, au Danemark, en Belgique, en Hollande, en Autriche, en Suède, en Norvège, en Italie et en Grande-Bretagne, des scientologues mènent avec succès les populaires campagnes de prévention Non à la drogue, Oui à la vie.
Des athlètes de haut niveau, comme les joueurs de Philips, célèbre équipe de volley-ball italienne, ou du légendaire Real Madrid, ont apporté leur soutien à cette campagne en signant la charte Non à la drogue, Oui à la vie. Des scientologues ont organisé des concerts, des marches et bien d’autres manifestations en France, en Suisse, en Allemagne, en Espagne et dans d’autres pays d’Europe, pour faire connaître la campagne anti-drogue de l’Eglise, et ont ainsi touché des centaines de milliers de personnes.

Au Danemark, l’association Non à la drogue, Oui à la vie a organisé une campagne d’information auprès des parlementaires, des élus municipaux, des responsables de la police et des responsables de diverses communautés sur les dangers des drogues – et en particulier sur les risques liés à la méthadone. En Allemagne, qui se trouve également confrontée à un problème de méthadone qui a pris des proportions inquiétantes, les scientologues de Hambourg ont publié une brochure pour dénoncer les aspects destructifs de la « thérapie » à la méthadone. Plus de 50 000 exemplaires en ont été distribués à travers la ville. En Italie, des bénévoles de l’Eglise effectuent régulièrement des rallyes antidrogue pour ramasser les seringues usagées abandonnées par les toxicomanes dans les parcs de la ville – un danger potentiellement mortel.

Aux Etats-Unis, la campagne Lead the Way to a Drug Free America (Ouvrez la voie à une Amérique sans drogue) a aidé des millions de gens à lutter contre la prolifération incessante de la drogue. Les Drug-Free Marshals – shérifs antidrogue – de l’Eglise faisaient partie de cette campagne : il s’agit d’écoliers qui prennent l’engagement de mener une vie sans drogue, et d’en protéger leurs familles et leurs amis. Ils prêtent le serment des Shérifs antidrogue et participent à des projets visant à créer des quartiers sans drogue. Ils font aussi prêter serment à des adultes.

Les Shérifs antidrogue forment maintenant un mouvement d’envergure internationale. Ce mouvement porte des noms différents selon les pays. En Australie, les Ambassadeurs pour un monde sans drogue réalisent des peintures murales dans des lieux publics du centre ville pour promouvoir leurs idées. En Espagne, l’Amicale contre la drogue a constitué une équipe de football pour mettre en avant les avantages d’un sport sans drogue. D’autres groupes organisent des actions similaires au Canada, en Afrique du Sud, au Mexique et dans de nombreux autres pays.

Les scientologues prennent part à beaucoup d’autres activités d’amélioration sociale. Ils participent, aux côtés d’associations de quartier, à la lutte contre la délinquance et aident ainsi la police à faire baisser le taux de criminalité.

Les paroissiens de l’Eglise organisent régulièrement des collectes de sang pour les hôpitaux, la Croix-Rouge et d’autres organisations charitables. Du fait que les scientologues ne prennent aucune substance nocive, leurs dons de sang sont particulièrement appréciés.

Ils collectent également des jouets pour Noël et distribuent nourriture et vêtements aux familles défavorisées.

En Allemagne, les bénévoles de l’Eglise organisent des spectacles musicaux dans des maisons de retraite. Durant l’hiver, ils distribuent vêtements chauds, nourriture et boissons chaudes aux sans-abri à Hanovre, Stuttgart et Düsseldorf.

Les bénévoles français distribuent régulièrement des vêtements aux familles défavorisées, tandis qu’en Belgique les scientologues apportent leur soutien aux 24 heures à vélo destinées à recueillir de fonds pour la recherche contre le cancer.

A Saint Hill, dans le Sussex, en Angleterre, siège de l’Eglise de Scientologie au Royaume-Uni, les scientologues organisent chaque année un gala de charité auquel participent quelque 2 000 personnes. Les fonds récoltés sont reversés à des organisations caritatives telles que le Royal National Lifeboat Institute et le Youth Trust, association qui se consacre à la prévention contre la drogue auprès des enfants.

Au Canada, à Ottawa et Montréal, des bénévoles se joignent à la police locale et aux pompiers pour collecter des jouets et organiser des concerts pour les jeunes de quartiers défavorisés ou placés en centres d’accueil. L’Eglise prend une part active aux collectes de fonds organisées par l’équipe nationale de hockey au bénéfice d’organisations caritatives comme la Cerebral Palsy Association.

Dans tous les pays, les scientologues poursuivent cette longue tradition d’aide aux familles défavorisées, et particulièrement aux enfants, pendant les fêtes de Noël. De la Californie à New York, les bénévoles américains organisent des distributions de nourriture et de cadeaux pour les plus démunis, afin que la joie de Noël soit présente pour tous.

Les scientologues bénévoles se mobilisent aussi dans les situations d’urgence, suite à des tremblements de terre, des inondations, des incendies ou des explosions. Lors des tremblements de terre de Los Angeles en 1994, de Kobé (Japon) et de l’île de Sakhaline (Russie) en 1995, et de l’ouest de la Chine en 1998, des équipes de bénévoles, aux côtés des équipes médicales dispensant les soins de première urgence, ont apporté un soutien spirituel aux victimes.

Les activités des scientologues bénévoles ne se limitent pas aux catastrophes et, dans de nombreux pays, ils aident quotidiennement la collectivité : citons des séminaires sur la communication donnés à la police locale et à des services d’aide sociale ; des ateliers pédagogiques dans les écoles ; des visites d’hôpitaux pour apporter une aide aux convalescents, etc.

Ces actions de bienfaisance ont valu énormément de marques de reconnaissance aux scientologues. Les bénévoles de l’Eglise de Scientologie ont ainsi offert plus de 60 000 heures de travail au Département d’Aide sociale aux enfants et à la famille du comté de Los Angeles, en aidant des milliers d’enfants confiés à l’Assistance publique. En 1996, le président Bill Clinton a adressé au directeur de ce programme une lettre de félicitations dont voici un extrait : « vous avez travaillé avec énergie et dévouement pour apporter des solutions à de nombreux problèmes que le gouvernement seul, ne peut pas régler. Grâce à votre contribution active, vous avez apporté espoir et aide à d’innombrables personnes dans le besoin. […] Votre travail ouvre la voie au rétablissement et au renouveau de votre communauté. C’est une source d’inspiration pour tous ceux qui cherchent à améliorer notre monde. »

La Scientologie est-elle active dans la communauté noire et dans les pays à majorité noire ?

Absolument. D’après le Credo de l’Eglise :

« Tous les hommes, quelle que soit leur race, couleur ou croyance, ont été créés avec des droits égaux. » Il n’y a donc aucune restriction, et les services de Scientologie sont ouverts à tous.

On rencontre des scientologues de toutes les races et de toutes les couleurs.

Il existe aussi des organisations de Dianétique et de Scientologie dans les Etats africains du Ghana, du Zaïre, du Zimbabwe, de l’Ethiopie et du Sierra Leone, qui appliquent quotidiennement la Scientologie pour aider leurs communautés.

La pédagogie Hubbard est employée dans de nombreux pays pour aider les élèves et les enseignants. En Afrique du Sud, ces programmes ont aidé plus de 2 millions de Noirs africains défavorisés à améliorer leurs aptitudes à étudier, bien avant que leur sort ne devienne une cause populaire et que tombent les murs de l’apartheid.

L’Eglise possède également un Département des affaires ethniques, spécialement constitué pour travailler avec les minorités afin de les aider.

Un exemple en est le projet d’alphabétisation à Compton en Californie, où les efforts de l’Eglise ont réussi à transformer des toxicomanes et des membres de gang en citoyens responsables. Le programme a reçu l’appui de responsables de la collectivité et d’éducateurs.

Que fait la Scientologie pour la protection de l’environnement ?

Les églises et leurs paroissiens sont activement engagés dans des campagnes écologiques locales : projets de recyclage, de nettoyage de parcs publics, effacement de graffiti, fresques murales pour embellir les rues de quartiers urbains défavorisés, campagnes d’éducation pour le Jour de la Terre, campagnes de nettoyage de quartiers et d’information sur la pollution, et enfin projets, dans plusieurs villes européennes, pour rassembler et jeter les seringues abandonnées par les drogués dans les parcs.

L’Eglise participe-t-elle à des activités oecuméniques ?

Oui, bien sûr. L’Eglise préconise fortement l’approche œcuménique des questions concernant toutes les religions. Les scientologues travaillent avec des représentants de nombreuses religions pour encourager et renforcer le dialogue interreligieux, la liberté de religion, et le respect de la religion et des principes constitutionnels dans la société.

Les scientologues se sont battus pour la défense de la liberté de religion en Europe. En France, à Strasbourg, 2 500 scientologues ont remis au Parlement européen une « Déclaration pour la liberté de religion ». Au Danemark, les scientologues sont des membres actifs du Forum œcuméniques danois, lieu d’expression de la liberté religieuse dans ce pays.

Pour célébrer le 50° anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’Eglise a organisé la « Marche européenne pour la liberté de religion ». Ce marathon de 3225 kilomètres à travers huit pays d’Europe a permis de sensibiliser environ 33 millions de personnes à l’importance des droits de l’homme. Dans de nombreux pays, l’Eglise a amené des groupes religieux bien distincts à parler d’une seule voix contre l’intolérance.

Aux Etats-Unis, l’Eglise accomplit depuis des années des actions pour protéger la liberté de religion. Elle participe à la Conférence américaine sur les mouvements religieux (ACRM). Cette association pluriconfessionnelle se consacre au progrès de la liberté et du dialogue religieux.

L’Eglise de Scientologie Internationale est un membre actif de la Coalition pour le libre exercice de la religion, groupe constitué de personnes d’origines diverses, qui lutte pour la liberté de religion et le respect des droits civiques. En 1991, la Coalition a soutenu un projet de loi sur la restauration de la liberté de religion, qui a été adopté le 16 novembre 1993.

Pendant plus de dix ans, l’Eglise a révélé et dénoncé les attaques contre la liberté de religion de la part d’organisations qui soutiennent la « déprogrammation », pratique violente consistant à payer des ravisseurs dans le but de faire renier sa foi à quelqu’un. Ceux-ci emploient des moyens tels que la détention par la force, la privation de nourriture et de sommeil, l’administration de coups, de drogues, voire le viol.

Au fil des ans, les déprogrammeurs ont attaqué des membres de nombreuses religions différentes, dont les baptistes, des catholiques, des épiscopaliens, des méthodistes, des mormons et des musulmans. Grâce aux démarches coordonnées de plusieurs confessions, les déprogrammeurs ont été arrêtés, jugés et emprisonnés pour leur rôle dans ces actions illégales.

Pourquoi la Scientologie s’oppose-t-elle aux abus psychiatriques ?

Choyées par le dictateur allemand Bismarck, puis par Hitler et les nazis, la psychiatrie et la psychologie ont servi de bases philosophiques aux massacres généralisés de la Première et de la Seconde guerre mondiale. La psychiatrie utilise les électrochocs, la psychochirurgie, qui constitue à mutiler le cerveau, et les médicaments psychotropes. Elle détruit les gens pour les rendre « dociles et calmes », en prétendant qu’il s’agit là de « traitements médicaux ».

L’Eglise condamne les traitements psychiatriques qui reviennent à faire de la boucherie sur des êtres humains et à détruire irrémédiablement leurs facultés mentales. Les scientologues essaient de construire un monde sans guerre, sans démence et sans criminalité. Le psychiatre cherche à créer un monde dans lequel l’homme serait réduit à l’état de robot végétatif et drogué, rendu ainsi plus facile à contrôler.

Les scientologues ne pensent pas que les psychiatres devraient dire à leurs patients ce qui, à leur avis, ne va pas chez eux. Cette façon de procéder introduit des mensonges, ou des opinions qui ne sont pas vraies pour l’individu, violant ainsi son intégrité. Les scientologues sont convaincus que l’individu devrait découvrir lui-même la source de ses problèmes, car cela restaure son aptitude à améliorer sa vie et son environnement.

La Scientologie et la psychiatrie seront toujours en désaccord. La Scientologie est une religion et considère l’homme comme un être spirituel, alors que les psychiatres le voient comme un animal. La psychiatrie s’oppose farouchement à toutes les religions parce qu’elle ne reconnaît pas, même vaguement, la nature spirituelle de l’homme.

Les scientologues s’opposent énergiquement aux méthodes psychiatriques brutales et destructrices que sont l’internement forcé, l’administration forcée de médicaments à forte dose, les électrochocs, la lobotomie et autres opérations du cerveau. Selon le Credo de l’Eglise de Scientologie, le traitement des maladies d’origine mentale ne devrait pas être admis dans les domaines non religieux. En effet, les thérapies violentes de la psychiatrie engendrent des traumatismes spirituels.

Au mieux, la psychiatrie refoule les problèmes de la vie ; au pire, elle cause de graves préjudices, des séquelles irréversibles dans la vie de quelqu’un, voire la mort.

Qu’est-ce que la CCDH ?

La Commission des citoyens pour les droits de l’homme (en anglais Citizens Commission on Human Rights, CCHR) est une association de réforme sociale parrainée par l’Eglise et formée en 1969 pour dénoncer et éliminer les actes criminels et les infractions aux droits de l’homme commis par la psychiatrie. Il existe 118 associations locales de la CCDH dans 27 pays. Elles enquêtent sur les mauvais traitements psychiatriques et les révèlent à la presse, aux législateurs et à la police.

La CCDH n’est pas contre la psychiatrie en tant que telle. Elle s’oppose aux pratiques brutales et veut mettre fin à l’utilisation de la psychochirurgie et de l’électrochoc, ainsi qu’à l’administration de drogues psychiatriques dangereuses qui ont détruit l’esprit et la vie de millions de personnes.

Le professeur Thomas Szasz, auteur de Fabriquer la folie, a déclaré lors de la célébration du 25ème anniversaire de la CCDH en février 1994 : « Nous devrions tous nous incliner devant la CCDH parce que cette association, pour la première fois de mémoire d’homme, a organisé, au niveau politique, social et international, une levée de boucliers contre la psychiatrie. Cela ne s’était jamais produit dans l’histoire de l’homme. »

Grâce aux actions de la CCDH, la sensibilisation du grand public aux résultats désastreux des méthodes psychiatriques s’est accrue et des mesures capitales ont été prises pour interdire ces pratiques.

En 1986, un rapport des Nations unies reconnaissait à la CCDH le mérite d’avoir introduit et fait adopter au moins 30 lois pour l’amélioration des droits des personnes susceptibles d’être soumises à un traitement psychiatrique. Il en existe actuellement 80.

La CCDH est aussi à l’origine de la première déclaration de l’ONU sur les droits des patients soignés en milieu psychiatrique.

À la suite des démarches de la CCDH, 212 psychiatres ont été reconnus coupables d’infractions pénales et 139 incarcérés, en quelques années.

64 hôpitaux psychiatriques ont été fermés et des amendes ont été infligées à des psychiatres ou à des établissements psychiatriques pour un total de 380 millions de dollars.

Des dizaines d’hôpitaux et de psychiatres font encore l’objet d’enquêtes pénales pour des infractions allant de la fraude aux blessures physiques, en passant par les abus sexuels et autres forfaits.

On estime à 400 000 le nombre de personnes sauvées de l’électrochoc, et à 20 000 celles qui ont échappé à la lobotomie grâce au travail de la CCDH.

 Les abus de la psychiatrie

Qu’est-ce que ABLE ?

ABLE est une abréviation de Association for Better Living and Education (Association pour une vie et une éducation meilleures).
Ron Hubbard a développé des méthodes visant à résoudre certains des problèmes les plus dévastateurs de la société. Leur efficacité est reconnue par ceux qui en ont fait eux-mêmes l’expérience, et se sont depuis consacrés à en faire bénéficier les plus déshérités, en appliquant ces méthodes à grande échelle dans le domaine laïc.

 

ABLE est une organisation caritative à but non lucratif, dédiée à l’amélioration sociale. Fondée en 1988 à Los Angeles, elle délivre à des groupes d’amélioration sociales l’autorisation d’utiliser les méthodes de Ron Hubbard dans le cadre d’activités socio-éducatives purement laïques. ABLE a également la responsabilité de s’assurer que ces méthodes sont accessibles à ceux qui en ont besoin, et que les organismes autorisés emploient ces méthodes correctement.

 

ABLE International met en œuvre ses programmes en direct et à travers un réseau de bureaux nationaux et continentaux répartis dans le monde entier. Le réseau ABLE suit de près les activités de quatre programmes laïcs d’aide sociale qui utilisent les méthodes de Ron Hubbard : Narconon, programmes de réhabilitation des toxicomanes ; Criminon, programme de réhabilitation des délinquants ; Applied Scholastics, programme éducatif ; et un programme de restauration des valeurs morales fondé sur un code moral non religieux intiutlé Le Chemin du Bonheur.

 

ABLE permet à ceux qui bénéficient de ces méthodes d’obtenir des résultats sans précédent, et s’emploie aussi à faire connaître ces résultats à tous ceux qui luttent contre la drogue, l’illettrisme, la délinquance et le déclin des valeurs morales dans la société actuelle.

Qu’est-ce que Narconon ?

Il utilise les méthodes mises au point par Ron Hubbard pour permettre aux toxicomanes et aux alcooliques de reprendre le contrôle de leur vie. Narconon, qui signifie « Non aux drogues », est né au milieu des années soixante, lorsqu’un détenu du pénitencier de l’Etat d’Arizona a résolu son problème de toxicomanie grâce aux principes énoncés dans l’un des livres de Ron Hubbard. Il a alors établi dans la prison un programme pour aider un grand nombre de ses camarades détenus à résoudre ces mêmes problèmes.

Narconon conduit de vastes campagnes pour mettre en garde le grand public, surtout les écoliers, contre les dangers de la drogue.

Certains tribunaux préfèrent envoyer les personnes condamnées pour usage de drogue à un centre Narconon au lieu de les incarcérer.

Le docteur Forest Tennant qui a été consultant sur l’usage de stupéfiants auprès d’un grand nombre d’organisations sportives, dont la National Football League, et qui dirige à l’heure actuelle un réseau de 30 dispensaires médicaux pour toxicomanes, a écrit : « Peut-être faut-il un médecin comme moi-même pour véritablement apprécier le désir de Narconon de réhabiliter les toxicomanes récidivistes. Narconon accepte ceux dont personne ne veut plus. Si vous veniez dans mon dispensaire et que je ne pouvais pas vous aider, je ne pourrais vous envoyer qu’à Narconon. »

Il existe 120 centres Narconon dans 44 pays, parmi lesquels l’Argentine, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, la Colombie, le Mexique, les Etats-Unis, le Canada, l’Espagne, l’Irlande, l’Italie, la Suisse, la France, l’Allemagne, la Hollande, la Suède, le Danemark, l’Angleterre, le Kazakhstan, l’Ukraine et la Russie.

Plus de 250 000 personnes mènent aujourd’hui une vie sans drogue grâce aux méthodes de Ron Hubbard. De plus, on estime à un million le nombre de personnes qui ont bénéficié des programmes de prévention éducative de Narconon pour l’année 1997, dont 115 000 élèves d’établissements scolaires.

Qu’est-ce que le programme Criminon ?

Criminon, programme caritatif autonome, dont le nom signifie « Non au crime », est un programme laïque de réhabilitation des délinquants qui utilise les méthodes mises au point par Ron Hubbard pour aider les prisonniers à retrouver leur fierté et l’estime d’eux-mêmes.

Criminon, dont le siège se trouve à Los Angeles, est né des programmes Narconon pour les prisons. Compte tenu du développement de la consommation de drogue dans la société, le programme Narconon, dans les années quatre-vingt, s’est concentré sur les activités sociales. C’est alors que Criminon a pris le relais dans les établissements pénitentiaires.

Criminon apporte aux détenus la connaissance et les méthodes nécessaires pour changer leur vie et pour devenir des membres productifs de la société.

Criminon fonctionne actuellement dans plus de 750 prisons et établissements pénitentiaires avec des résultats remarquables, et aide chaque semaine quelque 4 000 détenus.

Un programme pilote Criminon, mis en place dans une ville du Sud de la Californie, a permis à un juge du tribunal municipal d’y envoyer plus de 500 délinquants qui purgeaient leur première condamnation. Il a déclaré : « L’efficacité de Criminon a dépassé de très loin nos attentes les plus optimistes. »

Pratiquement 90 pour cent des délinquants qui ont suivi le programme de réhabilitation Criminon remplissent intégralement les conditions de leur période probation – qu’il s’agisse de restitution, d’amendes ou de travaux d’utilité collective.

Le taux de récidive, tombé à 1 pour cent, est à comparer au taux moyen de 80 pour cent pour l’ensemble des détenus américains.

Les résultats de Criminon

Pour découvrir le programme Criminon