Crime et psychiatrie

Crime et psychiatrie

de L. Ron Hubbard

23 juin 1969

Crime et psychiatrie

Quand on confie le domaine de la criminalité aux criminels, le taux de criminalité augmente

Les statistiques de la criminalité qui ont monté en flèche et contre lesquelles se bat la police ont commencé à grimper lorsque le psychiatre et le psychologue se sont introduits dans les domaines de l’éducation et du droit.

Il fut un temps où un crime était un crime. Lorsqu’un policier faisait son devoir, son devoir était fait.

Maintenant, tout cela a changé. Les criminels sont des « inadaptés » et c’est « entièrement la faute de la société s’ils le sont » et l’agent de police est un monstre d’oser faire obstacle à ces pauvres gars.

Le psychiatre et le psychologue ont soigneusement développé chez le public une attitude irresponsable et déréglée envers le crime.

Par-dessus tout se trouve l’idée que l’homme n’est qu’un animal sans âme qui n’est pas responsable de ses propres actes. Psychiatres et psychologues répandent l’idée que l’homme est un robot fonctionnant sur le mode excitation-réflexe dont on presse les boutons, et ils prétendent qu’ils sont les seuls à savoir où se trouvent ces boutons.

Selon ces « experts », les personnes « défavorisées » deviennent toujours des criminels et il faut donc faire du criminel un être privilégié avec bien davantage de droits que le commun des mortels.

Mais le principal défaut de cette influence des psychiatres et des psychologues est que ces messieurs n’échappent à la corde qu’en clamant à qui veut l’entendre qu’eux-mêmes sont au-dessus des lois.

Chaque jour, ces hommes commettent des crimes d’extorsion, de mutilation et de meurtre au nom de la « pratique » et du « traitement »

Il n’y a aucun psychiatre institutionnel en vie qui, selon la loi pénale courante, ne pourrait être traduit en justice et condamné pour extorsion, mutilation et meurtre. Nos dossiers sont remplis de preuves contre eux.

 

Crime et psychiatrie

« Avec un tour de passe-passe mental, ils ont hypnotisé quelques politiciens et leur ont fait croire qu’ils travaillaient dans le cadre de la « science » et qu’ils étaient au-dessus de la loi en ce sens qu’il leur était nécessaire de commettre ces crimes. »

 

Avec un tour de passe-passe mental, ils ont hypnotisé quelques politiciens et leur ont fait croire qu’ ils travaillaient dans le cadre de la « science » et qu’ils étaient au-dessus de la loi en ce sens qu’il leur était nécessaire de commettre ces crimes.

La vérité pure et dure est que ces gens n’ont pas la moindre idée de ce qui fait fonctionner le mental. Si c’était le cas, ils pourraient guérir quelqu’un, n’est-ce pas ? Mais ils ne le peuvent pas et ne le font pas. C’est manifeste, puisque les statistiques de la criminalité ont monté en flèche depuis que ces criminels accomplis se sont insinués dans le domaine de la criminalité.

Si vous placiez un charlatan fini dans la salle des machines pour la faire fonctionner, votre salle des machines serait bien vite sens dessus dessous.

C’est ce qui s’est passé dans la société. Au lieu de laisser la police faire son travail, on a superposé toute une nouvelle hiérarchie de faux experts dans le domaine.

D’où le chaos.

Si ces psychiatres et ces psychologues et leurs groupes « nationaux » de la santé mentale connaissaient leur affaire, les statistiques de la criminalité chuteraient.

Bien entendu. Mais elles ne chutent pas. Depuis que ces hommes ont pris en main les tribunaux, les prisons, l’éducation et l’assistance sociale, les statistiques de crimes grimpent à un point tel que l’honnête agent de police frise le désespoir.

TOUT AGENT EXPÉRIMENTÉ CHARGÉ DE FAIRE RESPECTER LA LOI EN SAIT PLUS SUR LA MENTALITÉ CRIMINELLE QUE TOUT « PSYCHIATRE QUI A FAIT DOUZE ANNÉES D’ÉTUDES » OU QUE « TOUT PSYCHOLOGUE QUI A FAIT SIX ANNÉES D’ÉTUDES ».

Et un de leurs crimes, et pas le moindre, est qu’ils absorbent tous les crédits budgétaires pour la réadaptation des gens et mènent une campagne active contre toute Église et tout groupe civique qui par le passé apportaient leur aide au problème.

Mais, après tout, de véritables criminels de haut vol ne voudraient pas voir le problème du crime résolu, n’est-ce pas ?