L’électroconvulsivothérapie : thérapie à jeter au rebut

Les bénévoles de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) ont manifesté contre la 11ème édition du Congrès français de psychiatrie le samedi 7 décembre 2019 devant le Palais des Congrès – Acropolis de Nice.

Afin de dénoncer haut et fort les horreurs de la psychiatrie, les bénévoles de la CCDH se sont réunis devant le Palais des Congrès à Nice lors de la 11ème édition du Congrès français de psychiatrie. De plus, suite aux informations obtenues sur le site « Transparence santé », les bénévoles ont décidé de les dénoncer devant les participants du Congrès.

En effet, il s’avère que plusieurs organisateurs de ce Congrès travaillent en étroite collaboration avec de nombreux laboratoires pharmaceutiques. Les noms des laboratoires ont été mentionnés durant la manifestation. Il a également été mentionné que le président du Congrès, également psychiatre, a reçu des centaines d’avantages et des rémunérations de la part de nombreux laboratoires pharmaceutiques entre 2014 et 2019. Il en est de même pour les trois médecins, secrétaires généraux du Congrès, qui ont eu de très nombreux avantages.

Lors du Congrès, le sujet de l’ECT (électroconvulsivothérapie, anciennement appelée sismothérapie ou bien traitements par électrochocs), a été abordé en tant que « traitement de référence » pour les troubles de l’humeur.

Or, la CCDH rappelle la dangerosité que comprend ce genre de « traitements » administrés dans de nombreux hôpitaux psychiatriques français et dont le caractère scientifique n’a jamais été prouvé.

Les ECT entraînent des troubles de la mémoire, de l’amnésie, la dépression

Il y a lieu de rappeler en quoi cela consiste : un courant électrique pouvant aller jusqu’à 460 volts dans le cerveau ! Ce violent processus est effectué dans le but de provoquer une crise d’épilepsie qui produirait un soi-disant « redémarrage » du cerveau, mais là encore rien n’est prouvé.

Avec une seule séance d’ECT, qui agresse le cerveau avec 2 300 fois plus d’électricité que ce dont il a besoin pour fonctionner, cela provoque déjà un grave traumatisme et peut détruire une vie. Malgré cela, bon nombre de patients en reçoivent des dizaines.

De surcroît, il ressort de nombreux témoignages que les ECT entraînent des troubles de la mémoire, de l’amnésie, la dépression, des pensées et comportements suicidaires, la mort, etc.

La psychiatrie revendique son droit d’être une branche de la médecine alors que rien ne peut prouver scientifiquement une maladie mentale. Et si on fait le point sur leurs activités, on constate que depuis quelques années plusieurs psychiatres français ont fait l’objet d’accusations et pour certains de condamnations et ce, pour des faits d’agressions sexuelles, de viols, de malversations financières, d’erreurs médicales ayant entraîné de lourdes conséquences voire un suicide ou un décès, etc.

La CCDH internationale est une association spécialisée dans la protection des droits de l’Homme dans le domaine de la santé mentale, cofondée en 1969 par l’Église de Scientologie et le professeur de psychiatrie, le Dr Thomas Szasz. Elle reçoit chaque semaine des dizaines de témoignages de famille et de victimes abusées. Depuis plus de 40 ans, elle dénonce les pratiques inhumaines et dégradantes de la psychiatrie et œuvre pour le respect des droits et de la dignité des patients. La branche française a été créée en 1974 et œuvre avec les mêmes objectifs.

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