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Plus d’un million d’enfants de moins de 6 ans prennent des médicaments psychiatriques

Les dangers des médicaments psychiatriques

La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) a amené son exposition itinérante à New York pour informer tous ceux qui assistaient à la réunion annuelle de l’American Bar Association (Association du barreau américain, ndt) sur la nécessité, pour la communauté juridique, de défendre les droits des enfants et des familles et de les protéger de dangereux médicaments psychiatriques.

La commissaire de l’exposition Dr. Linda Lagemann ouvrit l’exposition itinérante à l’hôtel Sheraton de New York en août, en faisant référence à l’avertissement d’octobre 2004 émis par la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) qui ordonna des alertes « blocs noirs » selon lesquelles les antidépresseurs pouvaient causer des pensées et des actes suicidaires chez les moins de 18 ans. Cette alerte a été ensuite étendue aux moins de 24 ans.

Malgré cela, Lagemann déclara : « En Amérique, plus d’un million d’enfants de la naissance à l’âge de 5 ans prennent un médicament psychotrope ». Elle appela les avocats à se battre contre cette situation « et à tenir pour responsable les entités responsables de la mort et de l’incapacité de nos générations futures. »
Elle décrivit les différentes histoires de cette exposition qui racontent l’histoire de la psychiatrie et mit les pratiques d’aujourd’hui en perspective. « La psychiatrie a une longue histoire d’expérimentations brutales. Les lobotomies ont été marketées comme cure miracle à l’époque. La sœur de JFK a été lobotomisée et ne pouvait prononcer que trois mots après son hospitalisation. Dans les années 40 et 50, des lobotomies ont été réalisées sur plus de 40 000 patients aux Etats-Unis. Aujourd’hui nous regardons dans le passé et avons de la peine à croire qu’on ait pu permettre cela. Il est vital que la profession juridique prenne l’initiative de protéger les enfants et les familles américaines contre des pratiques expérimentales et très dangereuses. »

Le Dr. Lagemann fut rejointe par Gary Thompson, écrivain et militant des droits de l’homme, qui précisa que ces médicaments dangereux « ne sont pas la solution. Ils retirent au gens le sens d’eux-mêmes et l’indépendance. Aider les gens à retrouver un sens d’eux-mêmes, à avoir un objectif et une direction dans leurs vies, s’adresse aux causes premières de la dépression et d’autres problèmes étiquetés ‘santé mentale’. »

La CCDH est un garde-fou sans but lucratif pour la santé mentale, qui a aidé à promulguer plus de 180 lois pour protéger les individus de pratiques abusives et coercitives. Elle lutte de longue date pour restaurer les droits de l’homme fondamentaux et inaliénables dans le domaine de la santé mentale, y compris le droit à toutes les alternatives médicales et le droit de refuser tout traitement considéré comme dégradant.

La CCDH a été fondée en 1969 par l’Eglise de Scientologie et le professeur de psychiatrie Dr. Thomas Szasz, à une époque où les patients étaient parqués dans des hôpitaux et auxquels on retirait tout droit constitutionnel, civil et humain. Ces abus ont encore lieu aujourd’hui.

Pour en savoir plus : http://www.ccdh.fr/

Contact presse : 01.53.33.52.09