Les gens honnêtes ont des droits, eux aussi (partie 1)

Quand vous aurez atteint un haut niveau de compétence, vous serez le premier à insister sur vos droits à vivre parmi des gens honnêtes.

Quand vous connaissez la technologie du mental, vous savez que c’est une erreur d’invoquer les « droits de l’individu » et la « liberté » pour protéger ceux qui ne pensent qu’à détruire.

Les droits de l’individu n’ont pas été créés pour protéger les criminels, mais pour apporter la liberté aux gens honnêtes. Dans cette zone protégée se sont alors réfugiés ceux qui avaient besoin d’indépendance et de « liberté individuelle » pour masquer leurs propres activités douteuses.

La liberté revient aux gens honnêtes. Aucun homme, s’il n’est pas lui-même honnête, ne peut être libre : il forme son propre piège. Celui dont les actions ne peuvent être divulguées est prisonnier ; il doit se cacher de ses semblables et devient esclave de sa conscience. La liberté doit se mériter avant qu’une quelconque liberté ne soit possible.

Protéger les gens malhonnêtes, c’est les condamner à leur propre enfer. En rendant les « droits de l’individu » synonymes de « protection du criminel », on contribue à l’avènement d’un État totalitaire pour tous, car là où l’on abuse de la « liberté individuelle », une impatience se manifeste qui, à la longue, nous balaie tous. Toutes les lois disciplinaires ont pour cible la poignée d’individus qui s’égarent. Ces lois, malheureusement, lèsent et restreignent également ceux qui sont dans le droit chemin. Si tous étaient honnêtes, il n’y aurait pas de menaces disciplinaires.

La personne malhonnête n’a qu’une seule façon de s’en sortir : faire face à ses propres responsabilités dans la société et restaurer la communication avec son prochain, sa famille et le monde en général. En cherchant à invoquer ses « droits individuels » pour empêcher quiconque d’examiner ses actes, elle compromet d’autant le futur de la liberté individuelle, car elle-même n’est pas libre. Pourtant, elle contamine ceux qui sont honnêtes en usant de leur droit a la liberté pour se protéger.

Il n’est guère de bon repos pour celui qui a la conscience coupable. Et ce n’est pas en essayant de couvrir ses méfaits en prétextant que « la liberté signifie que vous ne devez jamais me regarder » que le repos sera meilleur. Le droit de chacun à survivre est en rapport direct avec son honnêteté.

La liberté pour l’Homme ne veut pas dire la liberté de nuire à l’Homme. Liberté d’expression ne signifie pas liberté de nuire en répandant des mensonges.

L’humanité ne peut pas être libre alors qu’elle compte parmi elle des hommes qui sont esclaves de leurs propres terreurs.

[…]

Voir la partie 2

Ce texte de L. Ron Hubbard est disponible dans le livre : Introduction à l’éthique de Scientologie.