Le gouvernement et la révolte

Le gouvernement et la révolte

de L. Ron Hubbard
12 mars 1969

Le gouvernement et la révolte

L’histoire des révoltes a eu une chose en commun : une politique de gouvernement par une minorité et pour une minorité avec oppression de la majorité.

Au cours de l’histoire, tout gouvernement renversé par une révolte du peuple était dominé par des groupes privilégiés et les écoutait.

Le mot d’ordre de ces groupes privilégiés est : de l’aide à personne d’autre qu’eux-mêmes et de la haine pour tous y compris eux-mêmes.

L’ordre équestre de Rome, les aristocraties de France et de Russie, les nazis supérieurs de l’Allemagne, les financiers internationaux et les groupes de façade de la psychiatrie qui dominent maintenant les gouvernements occidentaux avaient beaucoup en commun.

Ils n’agissaient que pour eux et utilisaient les gens comme s’ils étaient des animaux.

Que les groupes de façades de la psychiatrie enseignent que les hommes ne sont que des animaux à rassembler, utiliser et abattre selon leur caprice n’est pas une coïncidence.

L’ordre équestre de Rome, les classes supérieures de France et de Russie, les nazis et les psychiatres étaient tous obsédés par cette manière de penser. L’homme était un animal.

Ils voulaient bien sûr dire par là que l’homme était leur animal privé. Toute autre personne qui essayait de communiquer avec l’homme était considérée comme un voleur, un intrus.

Mais les aristos, les nazis et les psychiatres ont une autre chose en commun : ce sont des gens obsédés et snobs ; ils sont incapables de changer ; ils ne croient pas que les autres changent et ils ne voient absolument pas que les temps changent.

Le psychiatre, par exemple, est complètement coincé dans le dix-neuvième siècle

Ces gens deviennent facilement dépassés. Ils se coincent dans le passé. L’attitude du « bon vieux temps » bloque tout progrès. Le psychiatre, par exemple, est complètement coincé dans le dix-neuvième siècle. Ses pratiques et attitudes n’ont pas changé pendant tout ce temps.

Il se considère comme de la « très bonne société ». Il ne fréquente que les riches. Il considère l’homme comme un animal privé à utiliser ou abattre selon son bon désir. Et ils se considère (c’est le comble de la folie) membre du gouvernement, ce qui bien sûr il n’est pas, pas plus que le boucher du coin.

Les gouvernements composés de « la très bonne société » (ou de snobs si vous voulez) sont en fait très instables.

Au lieu de progresser avec les temps et de se tenir au courant des progrès, ils jouent à arrêter l’horloge.

Ils regardent quiconque a une nouvelle idée avec férocité, comme un voleur d’animaux.

Ils font un ennemi de toute nouvelle personne qui se présente avec des améliorations ou des suggestions

En conséquence, ils font un ennemi de toute nouvelle personne qui se présente avec des améliorations ou des suggestions, par la violence avec laquelle ils l’accueillent.

Ainsi, dans un gouvernement par et pour des privilégies, toutes les nouvelles découvertes se font à l’extérieur de ce cercle fermé. A travers ce rejet, le petit groupe des élus se trouve de plus en plus seul.

Un jour, le peuple et ceux qui ont de nouvelles idées se trouvent tous d’un même côté de la clôture. Les snobs sont de l’autre.

Tous les gens progressifs sont ainsi forcés à être en étroite association avec l’homme.

Le groupe des privilégiés voit le danger, engage des tueurs à gage, des voyous, des truands, des gardes du corps et essaie de contrôler « ses animaux » par la force.

L’homme, qui n’admet pas n’être qu’un animal domestique, n’aime pas cela. Il se tourne vers les progressistes intelligents qui sont de son côté de la clôture et demande : « que fait-on maintenant ? »

L’histoire abonde tellement en exemples sanglants qu’il est inutile de décrire davantage ce qu’il advient ensuite.

Mais c’est ce qui arrive, c’est certain !

Un gouvernement peut toujours estimer la proximité d’une révolte contre lui en comptant le nombre d’hommes brillants et enthousiastes qu’il empêche de participer.

La manière dont l’exclusion se produit est sans importance. Les aristos ont utilisé l’ascendance ; les nazis, l’arianisme : les psychiatres utilisent les « diplômes ». Le résultat est le même. Ceux qui sont intelligents sont du côté du peuple ; les gens spéciaux n’ont que des fusils.

Voilà le véritable germe de la révolte.

Les gouvernements des privilégiés, par les privilégiés et pour les privilégiés sont condamnés le jour où ils montent la première barrière entre eux et le plus grand nombre. Elle devient une barricade.

 

Le gouvernement et la révolte

« Que les groupes de façade de la psychiatrie enseignent que les hommes ne sont que des animaux à rassembler, utiliser et abattre selon leur caprice n’est pas une coïncidence. L’ordre équestre de Rome, les classes supérieures de France et de Russie, les nazis et les psychiatres étaient tous obsédés par cette manière de penser. L’homme était un animal. »

 

Ron Hubbard