La véritable histoire de la Scientologie (partie 2)

La presse doit concocter drame et controverse.

 

[…] Dans un journal, il faut qu’il y ait du chaos et de la confusion. Un « bon article » doit contenir « de la controverse », disent-ils. Ainsi n’y a-t-il pas de bonne presse. Il n’y a que de la mauvaise presse à propos de tout. Il est mal avisé de languir après la « bonne presse » dans une société où règnent les marchands de chaos.

Regardez ce qui doit être fait à la véritable histoire de la Scientologie afin d’en « faire un bon papier » d’après les critères de la presse moderne. La controverse doit être insinuée là où il n’y en a pas. Par conséquent, la presse doit concocter drame et controverse.

Reprenons la première ligne. Comment y ajoute-t-on de la controverse ?

N°1 : un philosophe développe une philosophie sur la vie et la mort.

Le marchand de chaos doit insuffler ici l’une de ses idées de conflit : ce n’est pas un docteur en philosophie, se croient-ils obligés d’affirmer. Ils n’ont pas tout à fait la hardiesse de dire que ce n’est pas une philosophie. Mais ils peuvent continuer comme cela éternellement, poussés aveuglément par leurs desseins, à tenter d’invalider l’identité de la personne qui développe la philosophie.

En fait, le créateur de cette philosophie possédait une solide formation dans les lettres et les sciences humaines, et jouissait d’une culture probablement bien plus vaste en philosophie traditionnelle que celle de beaucoup de professeurs de philosophie dans les universités.

L’effort d’un seul homme en termes d’heures d’études et de recherches est herculéen et forme un record jamais approché de mémoire d’homme, mais ceci ne serait jamais considéré digne de faire la une des journaux. Écrire le simple fait qu’un philosophe a développé une philosophie n’est pas le genre de nouvelles qu’imprime un journal et cela ne perturberait pas l’environnement. D’où les contre-vérités élaborées à propos du point n°1 ci-dessus.

Prenez ensuite la deuxième partie de la véritable histoire : des gens la trouvent intéressante. Le contraire serait très étrange, étant donné que chacun se pose ces questions sur lui-même et cherche les réponses à sa propre identité, et la vérité fondamentale de ces réponses peut être observée dans les conclusions de la Scientologie.

Cependant, pour en faire un « papier », cela doit être rendu troublant. Alors il faut raconter que les gens sont kidnappés ou hypnotisés et sont des victimes que l’on traîne pour leur faire lire des livres ou écouter des conférences de force.

[…]

Voir partie 3

La véritable histoire de la Scientologie est un texte écrit par le fondateur même de la religion de Scientologie, Ron Hubbard.