L’influence religieuse dans la société (Partie 3)

Quand la religion n’a pas d’influence dans une société ou a cessé d’en avoir, l’État hérite de tout le fardeau de la moralité publique, du crime et de l’intolérance.

La religion a également été attaquée comme étant primitive. Un individu étudiant trop de cultures primitives pourrait en venir à croire que la religion est quelque chose de primitif, puisqu’elle est si prépondérante dans ces cultures et que les civilisations « modernes » peuvent s’en passer. En vérité, la religion n’est jamais aussi nécessaire en tant que force civilisatrice que quand l’homme dispose entre ses mains de forces colossales, alors que les aptitudes sociales mises en valeur par la religion peuvent lui faire défaut.

Les grandes forces civilisatrices religieuses du passé, le bouddhisme, le judaïsme, le christianisme et d’autres ont toutes souligné la différenciation entre le bien et le mal ainsi que des valeurs éthiques plus élevées.

La baisse du nombre de personnes allant à l’église aux États-Unis coïncide avec une augmentation de la pornographie et de l’immoralité en général, ainsi qu’un accroissement du crime, accroissement donnant lieu à une augmentation des forces de police sans qu’en résulte une diminution de l’aberration morale.

Quand la religion n’a pas d’influence dans une société ou a cessé d’en avoir, l’État hérite de tout le fardeau de la moralité publique, du crime et de l’intolérance. Il doit alors avoir recours à la punition et à la police. Toutefois, ses efforts sont vains, car si la moralité, l’intégrité et le respect de soi ne sont pas déjà inhérents à l’individu, essayer de les imposer ne mènera pas à grand-chose. Seules une conscience spirituelle et une imprégnation de la valeur spirituelle de ces attributs peuvent donner lieu à leur développement. Il faut qu’il y ait davantage de raison, de motivation émotionnelle à être moral, etc. que de menaces de discipline humaine.

Quand une culture s’est complètement détournée de poursuites spirituelles pour tomber dans le matérialisme, il nous faut commencer par démontrer à chacun qu’il est une âme et non un animal matériel. S’étant rendu compte de sa propre nature religieuse, l’individu peut recouvrer une conscience de Dieu et devenir davantage lui-même.

La médecine, la psychiatrie et la psychologie ont « résolu » tout le problème de la « nature humaine » en le balançant dans une classification d’ordre matériel : corps, cerveau, force. Et comme elles exigent le monopole sur le plan politique et qu’elles se servent de propagande sociale et politique pour faire valoir leur monopole, elles interdisent toute recherche véritable de réponses à la nature humaine.

Leur manque de résultats dans le domaine de la nature humaine est la preuve de leurs échecs. Elles ne peuvent pas changer l’homme, elles ne peuvent que le dégrader. Bien qu’elles affirment leur domination dans le domaine de la nature humaine, elles sont incapables de montrer des résultats, et ce manque de résultats n’est nulle part plus flagrant que dans leurs propres rangs. Elles détiennent le record des suicides et choisissent d’utiliser la force sur autrui. Sous leur tutelle, le taux de crimes et de forces antisociales a augmenté. Mais ce pour quoi elles sont le plus condamnées, c’est pour leurs attaques contre quiconque cherche des réponses et contre les influences civilisatrices de la religion.
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Ron Hubbard

 

Voir partie 4