L’accent mis sur les aptitudes – 3ème partie

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Au-dessus de la compréhension se trouve le savoir sans formule ni schéma. On peut le considérer comme une activité en soi. En descendant à partir du savoir total, nous arrivons dans le domaine de la compréhension, car il s’agit d’une manifestation de « troisième dynamique » particulière à deux individus ou plus.

Si vous étiez un mathématicien astucieux, vous pourriez découvrir, grâce à la logique symbolique, comment on pourrait faire découler toute formule mathématique du principe selon lequel la compréhension se compose d’affinité, de réalité et de communication. En dehors des limites de ce triangle, aucun système mathématique ne peut être utile à l’Homme. Il n’y a pas d’autre élément dans la compréhension si ce n’est la « signification ». Il s’agit là bien sûr de l’idée ou de la considération mentionnée au point 1 ci-dessus (COMMUNICATION) [voir 2ème partie].

C’est un truisme d’affirmer que si nous pouvions comprendre la vie tout entière, nous tolérerions alors la vie tout entière. De plus – et cela se rapporte davantage à la question des aptitudes – si l’on pouvait occuper la position de n’importe quelle partie de la vie, on sentirait suffisamment d’affinité pour la vie pour pouvoir être capable de fusionner avec elle ou de s’en séparer à volonté.

Quand nous disons « vie », nous savons tous plus ou moins de quoi nous parlons. Mais quand nous employons ce mot « vie » en pratique, il nous faut examiner les buts, le comportement et, en particulier, les formules élaborées par la vie pour avoir ce jeu qu’on appelle la vie.

Quand nous disons « la vie », nous voulons dire la compréhension. Et quand nous disons « la compréhension », nous voulons dire l’affinité, la réalité et la communication. Tout comprendre serait vivre au plus haut degré de potentiel d’action et d’aptitudes. Cette qualité qu’est la vie existe quand la compréhension est présente — c’est-à-dire en présence d’affinité, de réalité et de communication. La vie existerait à un degré extrêmement moins actif si elle se situait aux niveaux de la mauvaise compréhension, de l’incompréhensibilité, des maladies psychosomatiques et des inaptitudes physiques et mentales. La vie, étant compréhension, s’efforce de comprendre. Quand elle change de direction et rencontre l’incompréhensible, elle se sent contrecarrée et perplexe ; elle sent qu’il y a là un « secret » et que ce secret est une menace pour son existence.

Un secret est antipathique à la vie. C’est pourquoi la vie, cherchant à découvrir ces choses qui sembleraient la réduire, se heurte à divers secrets qu’il lui faut percer. Le secret fondamental est qu’un secret est une absence de vie. Un secret absolu serait une absence totale de vie.

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Extrait du livre Dianétique 55 – L. Ron Hubbard