L’homme à la recherche de son âme

Depuis des temps immémoriaux, l’homme est engagé dans une quête. Les penseurs de toutes les époques y ont apporté leurs opinions et leur réflexion. Aucun savant, aucun philosophe, aucun leader n’a manqué de le faire. Au cours de cette quête, des millions d’hommes sont morts pour une idée ou une autre et aucune civilisation, puissante ou misérable, ancienne ou récente, n’a pu persister sans avoir à se battre pour elle.

L’âme humaine, pour les gens civilisés comme pour les barbares, a toujours été une source d’intérêt, d’attention, de haine ou de passion. Dire aujourd’hui que j’ai trouvé la réponse à toutes les énigmes de l’âme serait inexact et présomptueux. Ne pas tenir compte de ce que j’ai découvert et s’abstenir de le faire connaître après en avoir constaté les bénéfices serait un péché par omission contre l’homme.

Aujourd’hui, après vingt-cinq ans de recherches et de réflexions et après des années d’activité publique pendant lesquelles j’ai mené des expérimentations et en ai observé les résultats, je peux annoncer que les réponses à cette énigme, à ce mystère, à ce problème — l’âme humaine — doivent se trouver dans les connaissances que j’ai développées. Car entre mes mains et celles d’autres, j’ai vu se rétablir ce que l’homme a de meilleur.

Dès l’instant où j’ai fait le premier Thêta Clair, je suis sorti, un peu à contrecœur, du domaine des connaissances scientifiques. Et maintenant que j’ai moi-même mis au clair une cinquantaine de personnes et que les auditeurs que j’ai formés en ont mis au clair plusieurs fois ce nombre, je dois me rendre à l’évidence que nous sommes parvenus au point de rencontre entre la science et la religion et nous devons cesser de faire semblant de ne nous occuper que de buts matériels.

Nous ne pouvons pas nous occuper du domaine de l’âme humaine et ignorer ce fait. L’homme a poursuivi pendant trop longtemps cette recherche pour que sa réussite finale soit ici occultée par l’utilisation d’une terminologie scientifique inadaptée.

C’est la religion, et non la science, qui a conduit cette quête, cette guerre, au cours des millénaires. La science n’a fait que submerger l’homme avec une idéologie qui nie l’existence de l’âme, ce qui en soi est le symptôme de l’échec de la science dans cette quête.

On ne peut à présent trahir les hommes de Dieu qui ont cherché à travers les âges, à sortir l’homme de l’obscurité. Nous, en Scientologie, faisons partie des chercheurs de vérité, non de l’arrière-garde des artisans de la bombe atomique.

Cependant, la science aussi a joué un rôle dans cette entreprise ; et la physique nucléaire, quels que soient ses crimes contre l’homme, s’est peut-être déjà rachetée, car elle l’a aidé à trouver son âme, alors que la science n’avait fait que l’en priver.

Aucun auditeur ne peut ignorer les résultats qu’il obtient aujourd’hui, ni manquer de voir qu’ils sont supérieurs à ceux des technologies matérialistes utilisées jusqu’alors. Car nous sommes en mesure de savoir, en plus de tout ce que nous savons déjà par ailleurs, que l’âme humaine, une fois rendue libre, et la seule source de guérison efficace dont nous disposons. Mais nos buts, quels que soient les miracles que nous obtenons aujourd’hui sur le corps, vont beaucoup plus loin que la santé du corps et l’amélioration personnelle.

La Scientologie est la science de savoir comment savoir. Elle nous enseigne que l’homme est sa propre âme immortelle. Et elle ne nous laisse qu’une seule option : annoncer au monde, quel que soit l’accueil qu’il nous fasse, que la physique nucléaire et la religion se sont donné la main et que nous, en Scientologie, accomplissons ces miracles que l’homme a espérés tout au long de sa quête. L’individu peut haïr Dieu ou mépriser les prêtres. Il ne peut ignorer, cependant, cette évidence-là : il est sa propre âme. Ainsi avons-nous résolu notre énigme et trouvé que la réponse était simple.

L. Ron Hubbard