La lutte pour la liberté

Avec plusieurs centaines de branches de la CCDH au travail sur six continents, ce que LRH propose ici s’est en fait réalisé : le combat de la Scientologie pour la liberté suscite maintenant du soutien des quatre coins du monde. Citons quelques exemples : pendant que des scientologues travaillent avec des ministres danois et italiens pour déclarer illégaux les traitements par électrochocs sans discernement, ils travaillent également avec des fonctionnaires japonais pour libérer des patients psychiatriques de contraintes physiques. Il y a ensuite l’alliance durable et ferme entre les volontaires de la CCDH et les autorités gouvernementales américaines au Texas, en Californie, au New Jersey et en Virginie. Cette alliance a pour but de dénoncer les réclamations d’indemnités frauduleuses auprès de sociétés d’assurance et d’intenter des poursuites judiciaires contre les psychiatres qui en sont coupables. Par ailleurs, dans le domaine fédéral, des scientologues travaillent en liaison avec des fonctionnaires du ministère de la Justice américain pour dénoncer les fausses réclamations de la psychiatrie à Medicare. Il résulte de toutes ces alliances que la fin de la psychiatrie est proche, les psychiatres sont de plus en plus tenus responsables et ne se situent plus au-dessus de la loi.

 

La lutte pour la liberté

de L. Ron Hubbard

24 septembre 1969

La lutte pour la liberté

Le combat de la Scientologie contre la psychiatrie reçoit de plus en plus de soutien dans le monde

Largement incontestée pendant le siècle qui a suivi sa naissance à Leipzig en Allemagne, la psychiatrie, avec sa campagne continue et caractérisée par la brutalité contre la dignité et la liberté de l’homme, se heurta à sa seule contestation majeure au début des années cinquante.

Brock Chisholm et ses amis, y compris Harry Dexter White et Alger Hiss, furent alarmés par la menace que la Scientologie représentait pour leurs plans de grande portée.

Secrètement, à l’aide d’une couverture qui ne fut entièrement démasquée que l’an dernier, ils se
de tous les canaux de la presse et du gouvernement qu’ils pouvaient tromper et dominer pour discréditer la Scientologie, ses principes et ses organisations.

Jusque-là, les groupes de psychologie et de psychiatrie avaient travaillé pendant près de quatre-ans sans être détectés, à établir une domination au-dessus de la loi.

Il y eut quelques contestations à la fin du XIXe siècle : de temps à autre, des auteurs dénonçaient tel groupe psychiatrique qui oeuvrait pour se débarrasser d’un riche parent afin qu’un membre de la famille sans scrupule puisse en tirer profit et donner sa part au gardien de l’asile.

Dans le premier quart du XXe siècle, les films dépeignaient souvent leurs folles expériences comme inhumaines et le « docteur russe fou » était un scélérat de première dans les films d’horreur.

Par des tactiques qui laisseraient un escroc béat d’admiration, les groupes de façade de la psychiatrie ont réussi à anéantir toute critique importante et, en 1950, ils menaient en secret et avec succès une campagne sur deux fronts :

a. La dégradation et la domination de l’homme.
b. La récolte de millions gouvernementaux.

En 1948, quand le « Dr » Brook Chishom et une douzaine d’autres conspirateurs de la Fédération Mondiale de la Santé Mentale et de l’Organisation Mondiale de la Santé s’emparèrent de l’organisation internationale de base de Clifford Beers et la pervertirent pour servir leurs propres plans, ils n’avaient aucun véritable ennemi puissant de par le monde.

Leurs prétentions et mensonges considérables

Le ridicule qui entourait leur espèce durant le XIXe siècle avait disparu. Grâce à leurs prétentions et mensonges considérables, ils avaient réussi à s’élever jusqu’à une position imposante de puissance et d’autorité.

Dans chaque pays, ils furent à l’origine de lois permettant d’arrêter des individus sans difficulté ; ils se trouvaient dans la position où ils pouvaient enlever et tuer n’importe quel être humain de cette planète. Leur parole était acceptée sans réserve et considérée comme la seule qui fasse autorité en matière de santé d’esprit et de folie, de crime et de criminalité, de vie et de mort. Des tonnes d’argent leur tombaient dans les bras.

Ce fut un tour de force, car ils accomplirent cela sans jamais démontrer de quelque façon que ce soit qu’ils pouvaient guérir ou modifier la folie ou faire que ne serait-ce qu’un seul être humain se remette de façon durable. Ils ont joué ce tour sans aucune technologie efficace. Cela a été fait uniquement au moyen de techniques de relations publiques, presse, grandes pompes, vantardises, « la très bonne société ».

Puis la Dianétique et la Scientologie sont apparues

Il s’agissait là d’une technologie véritable et authentique qui marchait. Cela les a inquiétés et ils l’ont considérée comme une menace directe pour la psychiatrie.

Et ils ont commis une erreur monstrueuse.

Ils ont dépensé en secret de l’argent et du temps dans le monde entier afin de discréditer et de réprimer la Dianétique et la Scientologie.

En se servant des têtes des groupes de presse qu’ils contrôlaient et des ministres de la Santé qu’ils avaient fait nommer, avec des mensonges et de fausses alarmes, ils ont combattu la Dianétique et la Scientologie, secrètement et continuellement.

Tout en endurant ces attaques et en restant sur le pied de guerre, les dianéticiens et les scientologues ont d’une façon ou d’une autre continué et gardé les yeux ouverts.

À l’automne 1968, le pot aux roses fut découvert. La source de toutes ces attaques durant toutes ces années fut identifiée.

Aidés par des alliés eux-mêmes médecins et psychiatres, aidés discrètement par des organismes policiers et des services nationaux de renseignements, les scientologues purent enfin mettre des noms et fournir des preuves.

Ce fut alors au psychiatre de se trouver de l’autre côté du bâton.

Comme les scientologues n’avaient enfreint aucune loi, commis aucun crime et possédaient une technologie de l’esprit véritable et efficace, ils ne pouvaient pas être détruits. Le public était de leur côté.

Mais ce n’était pas le cas pour la psychiatrie.

Ils avaient violé les lois les plus élémentaires de l’humanité

Des crimes comme la mutilation, le viol, la torture et le meurtre étaient monnaie courante chez eux. Des corps en décomposition, morts de tortures violentes, furent exhumés du sol des asiles psychiatriques. Des liens politiques vicieux, des fonds détournés, l’incarcération de patients pour des raisons politiques ainsi qu’un éventail d’infractions sociales, sexuelles, liées à la drogue et contre nature, tout cela commença à sortir des placards remplis de squelettes de la psychiatrie.

Leurs lois permettant d’arrêter des individus sans difficulté commencèrent à être contestées, puis rejetées.

On commença à leur couper les vivres. L’homme commença à redresser la tête.

 

La lutte pour la liberté

« Le ridicule qui entourait leur espèce durant le XIXe siècle avait disparu. Grâce à leurs prétentions et mensonges considérables, ils avaient réussi à s’élever jusqu’à une position imposante de puissance et d’autorité. »

 

Les scientologues constituaient le seul obstacle à la course à la dégradation joyeusement menée par la psychiatrie

L’histoire, telle qu’elle apparaît au grand jour à travers les documents, révèle des ambitions psychiatriques si bizarres qu’elles sont aussi incroyables que les délires fous de Hitler.

Ils rêvaient d’être les philosophes rois de Platon, avec le droit de vie et de mort sur tout homme, femme ou enfant de la planète. Ils ont eu un succès considérable, si l’on considère le chemin effectué. Ils avaient infiltré et influencé toutes les législatures et les gouvernements du monde. Ils avaient mis en oeuvre des lois leur donnant le droit d’arrêter, de blesser ou de tuer n’importe qui, n’importe où. Ils dominaient l’éducation et avaient intimidé la médecine. Et ils avaient pratiquement anéanti toute influence de la chrétienté et des Églises.

Endurer les attaques dissimulées mais brutales de la psychiatrie et y survivre ne fut pas une mince affaire pour les scientologues. Pourtant, non seulement ils y ont survécu, mais ils ont en fait démasqué l’ennemi et fourni des preuves à l’appui. Et les scientologues sont en train de renverser le cours des choses.

Les lois permettant d’arrêter un individu sont contestées et annulées dans les tribunaux supérieurs. Les camps de la mort sont dénoncés.

La lutte pour le respect et la dignité de l’homme se poursuit.

Ce combat n’est pas fini. Il ne le sera pas avant que tous les psychiatres et les psychologues soient de nouveau soumis à la législation, privés des millions de subvention imméritées, et que le monde soit rendu sûr.

Il ne doit pas y avoir d’hommes au-dessus de la loi. Il ne doit pas exister de groupe influent voué à l’avilissement de l’homme. Les gouvernements doivent empêcher que des personnes qui n’ont jamais pu satisfaire aux premiers critères d’un citoyen honnête ne les dominent.

Le problème tout entier de la « folie » pourrait être résolu en quelques années grâce aux technologies testées et prouvées de la médecine, de la Dianétique et de la Scientologie. Non seulement l’envolée de la statistique de la folie, sous l’autorité de la psychiatrie, pourrait être arrêtée, mais cette statistique pourrait même être nettement réduite.

Qu’on ait pu priver l’être humain de la percée technologique que représentent la Dianétique et la Scientologie est en soi grave

Les guerres, les révolutions, les souffrances de l’homme, tout cela provient de son manque d’informations à propos de l’esprit et de l’homme. À cause de la domination psychiatrique dans ce domaine, nous avons vécu un siècle de violence et de souffrances incalculables.

N ‘est-il pas temps de soutenir les scientologues, les gens qui peuvent mener la tâche à bien ?

La prochaine fois que vous entendez quelqu’un discréditer la Scientologie, remontez jusqu’à la source. Et donnez un coup de main aux scientologues dans leur lutte efficace pour mettre de l’ordre dans la fraude, l’escroquerie et le crime qu’a constitué jusqu’à maintenant le domaine de la « guérison » mentale.

Parier sur le gagnant est simplement de la sagesse. La Scientologie est manifestement en train de gagner. C’est également votre monde.

 

La lutte pour la liberté

« Des liens politiques vicieux, des fonds détournés, l’incarcération de patients pour des raisons politiques ainsi qu’un éventail d’infractions sociales, sexuelles, liées à la drogue et contre nature, tout cela commença à sortir des placards remplis de squelettes de la psychiatrie. »