Les principes de base de la vie (dernière partie) – L. Ron Hubbard

La guerre des buts est à l’origine de ce que nous appelons les PROBLÈMES.

Un problème est constitué de buts. Un problème se compose de deux ou plusieurs buts qui s’opposent. Quel que soit le problème auquel vous faites face ou avez déjà fait face, sa structure fondamentale est but-contre-but.

Des tests effectués en Scientologie ont permis de découvrir que l’individu commence à éprouver des problèmes quand il n’en a pas suffisamment. Selon un vieil adage, « si vous voulez que quelque chose soit fait, donnez-le à un homme occupé ». C’est ainsi que si vous voulez avoir un associé heureux, veillez à ce qu’il soit capable d’avoir beaucoup de problèmes.

C’est à cause de cela que l’on peut observer un très grand nombre de névroses dans les familles riches, ce qui peut paraître a priori étrange. Ces gens n’ont pas grand-chose à faire et ont très peu de problèmes. On a déjà résolu pour eux les problèmes fondamentaux de l’habillement, du vivre et du couvert. On pourrait donc croire, s’il était vrai que le bonheur de l’individu ne dépend que de sa liberté, que ces gens sont heureux. Pourtant, ils ne le sont pas. Qu’est-ce qui les rend malheureux ? Le manque de problèmes.

Bien que le succès du processing de Scientologie dépende de la prise en considération des trois éléments des jeux (et, en effet, c’est là le secret de l’amélioration des gens : prendre en considération la liberté, les barrières et les buts pour les équilibrer), il est exact qu’on peut améliorer l’état d’un individu simplement en s’asseyant avec lui et en lui demandant d’« inventer des problèmes », les uns à la suite des autres. En créant des problèmes factices, il libérera son esprit et deviendra plus capable. Un autre facteur entre ici en jeu, naturellement. Comme c’est lui qui invente les problèmes, il devient ainsi pandéterminé à leur égard au lieu de se trouver quelque part, face à tous les problèmes.

L’homme malheureux est celui qui cherche constamment comment devenir libre. Regardez l’employé qui cherche tout le temps à fuir le travail. Il a beaucoup de temps pour ses loisirs, mais il n’en profite pas. Il s’efforce de fuir le contact avec les gens, les objets, les énergies et les espaces. Il finit par se retrouver pris au piège dans une sorte de léthargie. Il suffirait à cet homme de changer d’idée et de se mettre à se « préoccuper » d’obtenir davantage de travail pour qu’il se sente nettement plus heureux.

Celui qui cherche continuellement à « se désengager » sera misérable. Celui qui cherche à « s’impliquer » a beaucoup plus de chances de devenir heureux.

Il arrive, évidemment, que l’on soit forcé de jouer à des jeux pour lesquels on n’a pas d’intérêt. Une guerre dans laquelle on se trouve mobilisé en est un bon exemple. On n’est pas intéressé par les objectifs de la guerre, mais on se retrouve en train de la faire. Aussi doit-il y avoir un élément supplémentaire.

Cet élément, c’est LE POUVOIR DE CHOIX.

En conséquence, on peut dire que la vie est un jeu et que l’aptitude à jouer consiste à tolérer la liberté et les barrières et à comprendre les buts, avec le pouvoir de choix quant à sa participation.

Ces quatre éléments — liberté, barrières, buts et pouvoir de choix — sont les principes directeurs de la vie. Il n’existe que deux facteurs qui ont priorité sur eux et tous deux sont liés à ces éléments. Le premier est l’aptitude à créer et, bien sûr, son opposé, l’aptitude à décréer. Et le second est l’aptitude à faire un postulat (à considérer, à dire une chose et à en faire une vérité).

Tout cela constitue le tableau d’ensemble de la vie. Et c’est grâce à ces éléments que l’on peut obtenir une vision plus nette de la vie, rendre celle-ci moins confuse et ainsi la comprendre.

Ce texte est tiré du livre Scientologie – Les fondements de la vie, de L. Ron Hubbard
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