Les problèmes de la drogue

Après avoir écrit cet essai, LRH a continué ses recherches à la fois sur la toxicomanie et sur les effets à long terme des drogues sur le corps. De cette recherche ont découlé le programme de désintoxication pour débarrasser le corps des dépôts nuisibles de drogues, et un programme complet qui vient à bout de la dépendance des drogues et permet de prévenir la rechute. Aujourd’hui, la méthode Hubbard est employée par des centres Narconon sur tous les continents. Narconon, considéré comme modèle de référence pour tous les centres de désintoxication, n’oeuvre pas seulement à réhabiliter l’usager « occasionnel » de drogues ; c’est le seul programme qui pourvoit aux besoins des toxicomanes endurcis et les réhabilite avec succès. Comme l’a expliqué un expert dans le domaine, « si je ne peux pas les aider dans ma clinique, je ne peux que les envoyer à Narconon ». Les tribunaux et les services sociaux expriment essentiellement la même chose en envoyant régulièrement des toxicomanes dans des centres Narconon d’Europe et des États-Unis et de nombreux organismes publics financent maintenant largement le programme.

Les problèmes de la drogue

de L. Ron Hubbard
25 septembre 1969

La destruction culturelle

La Scientologie coopère étroitement avec le gouvernement à des programmes pour résoudre le problème de la toxicomanie

Dans au moins deux pays, la Scientologie coopère étroitement avec le gouvernement à des programmes pour résoudre le problème de la toxicomanie qui est en train de devenir chronique dans la société.

Il a été prouvé que les toxicomanes ont commencé à prendre de la drogue à cause de souffrances physiques ou de désespoir.

Dans un pays, un projet-pilote de Scientologie est en cours depuis environ un an et a produit des données de grandes valeurs. Même en l’absence d’audition et par la simple éducation, quelque 50 pour 100 des toxicomanes internés se sont remis et n’ont pas été ré-internés.

En éliminant chez le toxicomane la cause de sa souffrance ou de son désespoir initial, l’ancien toxicomane délaisse volontairement son besoin de drogue

Ces projets de la Scientologie sont des projets-pilote par nature et ont été entrepris afin de développer des programmes qui puissent être appliqués à plus grande échelle. Pour le moment, le nombre des cas non sélectionnés est seulement de quelques centaines.

Jusque-là, il a été constaté que le coût par cas, sans le gîte et le couvert, est d’environ trente-cinq livres sterling par personne quand cela est fait avec un groupe, en utilisant des praticiens individuels. La durée est de sept à dix semaines, les six premières semaines étant utilisées pour le « sevrage » sous surveillance médicale.

L’audition en tant que telle prend moins de cinquante heures pour une réhabilitation totale et permanente.

Si on ne traite que le facteur drogue, la durée est de moins de dix heures.

Un projet-pilote vient de commencer dans une prison d’État, où les toxicomanes seront formés à s’occuper les uns des autres. Si c’est un succès, cela pourrait considérablement réduire le coût et faciliter le traitement de personnes en très grand nombre.

Il a été découvert que le toxicomane ne voulait pas en être un, mais qu’il y a été conduit par la douleur et par le désespoir lié à son environnement.

Aussitôt qu’un toxicomane est en mesure de se sentir en meilleure santé et plus compétent sur le plan mental et physique sans drogue, il cesse d’en avoir besoin.

Les psychiatres ont fermé les yeux sur la toxicomanie, la considérant « sans importance », et ils n’ont accordé aucune attention au problème social de la drogue ; en fait ce serait plutôt le contraire puisqu’ils ont eux-mêmes introduit et popularisé le LSD. Et nombre d’entre eux sont des ravitailleurs.

Les organismes gouvernementaux ont essuyé un échec notable pour ce qui est d’arrêter l’accroissement de la consommation de drogues et il n’y a pas eu de cure réelle ou de cure à grande échelle.

Les implications politiques de l’aggravation de la toxicomanie dans un pays sont importantes. Toutes les nations attaquées en force par des services secrets étrangers ont fait l’expérience d’une augmentation du trafic de drogues et de la toxicomanie.

Avant la Seconde Guerre mondiale, les forces de renseignements japonaises conquéraient de nouveaux territoires en prenant bien soin de faire des toxicomanes de tous les dirigeants potentiels qu’ils pouvaient toucher dans le pays visé, en particulier les enfants très intelligents.

La dernière dynastie de Chine (les Mandchous) fut renversée par un pays qui importait de l’opium dans le royaume et qui en répandit l’usage à grande échelle.

Il y a de nombreux précédents historiques.

Le handicap du consommateur de drogues, même après qu’il a cessé d’en prendre, est qu’il a « des absences » à des moments inattendus, qu’il a des périodes d’irresponsabilité et tend à tomber facilement malade.

L’audition de Dianétique et de Scientologie a réussi à la fois à éradiquer les dégâts majeurs dans les cas testés et à rendre inutile et indésirable toute continuation de la toxicomanie

La Scientologie n’a aucun intérêt dans les aspects politiques ou sociaux des divers types de drogues ou même de la consommation de drogue en tant que telle. Tout l’intérêt de la Scientologie est concentré sur ceux qui veulent « décrocher » et « rester décrochés ».

Il y a une organisation de Scientologie où au moins la moitié de ceux qui viennent pour de l’audition ont pris de la drogue. Au sein du grand public environnant, le pourcentage de personnes ayant pris de la drogue est de toute évidence encore plus élevé. Aussi des recherches ont-elles été effectuées dans ce domaine spécialisé en 1968 et 1969, et elles ont été menées à bonne fin.

Les scientologues n’ont pas l’intention de punir les consommateurs de drogues ou de réformer toute une société sur ce sujet. Mais ils se tiennent prêts à aider et aident activement toute personne ou tout gouvernement à régler le problème.

Comme cela s’est produit avec la jeunesse ardente des années vingt, à l’époque de la Prohibition, la consommation de drogue cessera probablement d’être un passe-temps national. Mais elle laissera un grand nombre de personnes avec d’amers regrets. Le scientologue peut aider ces gens-là. Et il les aide en ce moment même dans le cadre du devoir ordinaire envers la communauté.

Les gouvernements ont beaucoup plus besoin du scientologue qu’ils ne le pensent.