Un résumé de la Dianétique (partie 4)

[…] L’homme a longtemps contribué involontairement au mental réactif en supposant qu’un individu rendu « inconscient » par des drogues, une maladie, une blessure ou une anesthésie ne pouvait pas enregistrer. Cette supposition permet à une quantité énorme d’informations de pénétrer dans la banque du mental réactif, car personne ne prend soin de garder le silence près d’un individu « inconscient ».

L’invention du langage et son entrée dans la banque d’engrammes du mental réactif compliquent sérieusement ces réactions mécaniques. Les engrammes qui contiennent du langage s’imposent au mental conscient comme des ordres. Les engrammes possèdent alors une force de commandement bien plus puissante que tout ordre du monde extérieur.

Les engrammes irrationnels dirigent et motivent la pensée. Ces injonctions engrammiques, ainsi que le fait que le mental réactif diminue la capacité réelle à penser en réactivant l’inconscience, perturbent les processus de la pensée. Pour cette raison, peu de gens disposent de plus de 10 pour 100 de leur potentiel de conscience.

La douleur physique et l’émotion douloureuse de toute une vie sont contenues (enregistrées) dans la banque d’engrammes, que l’individu le « sache » ou non. Rien n’est oublié. Et tant qu’on ne les a pas éliminées avec la thérapie de Dianétique, toute cette douleur physique et cette émotion douloureuse sont capables d’agir de nouveau sur lui, à partir de ce niveau caché, peu importe combien l’individu peut penser qu’il les a résolues.

C’est l’engramme et lui seul qui provoque l’aberration et les maladies psychosomatiques. La thérapie de Dianétique peut se formuler en peu de mots. Elle supprime la douleur d’une vie. Avec l’effacement de la douleur de la banque d’engrammes et son reclassement comme souvenir et expérience dans les banques mnémoniques, toutes les aberrations et les maladies psychosomatiques disparaissent, les dynamiques se rétablissent entièrement et l’être se régénère physiquement et mentalement.

Avec la Dianétique, l’individu conserve toute sa mémoire, la douleur en moins. Des tests approfondis ont démontré que non seulement la douleur n’est pas une nécessité, mais qu’elle entrave toujours et de façon constante la santé, les aptitudes, le bonheur et le potentiel de survie de l’individu. Elle ne possède aucune valeur de survie.

La méthode utilisée pour reclasser la douleur constitue une autre découverte. L’homme possédait à son insu un autre moyen de se souvenir. Ici et là, quelques individus l’ont su et l’ont utilisé sans réaliser ce qu’ils faisaient ou qu’ils étaient en train de faire quelque chose dont l’homme en général ne se savait pas capable. Ce processus consiste à retourner. Tout éveillé et sans drogues, un individu peut retourner à toute période de sa vie entière à condition que des engrammes ne bloquent pas le passage. La Dianétique a mis au point des techniques permettant de contourner ces blocages et de les faire passer de l’état d’inconnues puissantes à celui de souvenirs utiles.

Techniquement, la thérapie s’effectue en rêverie, comme on l’appelle en Dianétique. L’individu qui effectue ce processus est assis ou couché dans une pièce calme, accompagné d’un ami ou d’un thérapeute professionnel qui agit en tant qu’auditeur. Celui-ci dirige l’attention du patient sur lui-même, puis commence à le faire retourner à différentes périodes de sa vie simplement en lui disant d’« y aller » plutôt que de se « souvenir ».

Toute la thérapie est effectuée non pas en se rappelant ou en associant des éléments, mais en voyageant sur la piste de temps. Tout être humain possède une piste de temps. Elle commence avec la vie et prend fin à la mort de l’individu. Il s’agit d’une suite complète d’événements, d’une extrémité de la vie à l’autre, tels qu’ils ont été enregistrés.
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Voir la partie 5

Ce texte, Un résumé de la Dianétique, est disponible dans le livre Philosophe et fondateur l’âme humaine redécouverte de La collection L. Ron Hubbard.