Un résumé de la Dianétique (partie 5)

[…] En Dianétique, on désigne le mental conscient par le terme plus précis de mental analytique. Le mental analytique se compose du « je » (le centre de conscience), de toute la capacité de raisonnement de l’individu et des banques mnémoniques standards remplies de toutes ses perceptions passées effectuées à l’état de veille ou de sommeil (tout le contenu qui n’est pas engrammique).

Rien ne manque dans ces banques standards. À moins que des organes ne soient physiquement défectueux, tout y est avec l’intégralité du mouvement, les couleurs, le son, le toucher, l’odorat et tous les autres sens.

Il se peut que le « je » ne puisse pas atteindre ses banques standards à cause d’informations réactives qui l’empêchent de les voir. Mis au clair, le « je » peut atteindre tous les moments de sa vie sans effort ni inconfort et percevoir tout ce qu’il a jamais senti ; il se les rappelle avec la totalité du mouvement, les couleurs, le son, la tonalité et d’autres sens. Le caractère complet et la profusion des informations contenues dans les banques standards sont une découverte de la Dianétique, et l’importance de tels souvenirs constitue encore une autre découverte.

L’auditeur dirige le parcours du « je » le long de la piste de temps du patient. Le patient est conscient de tout ce qui se passe, est totalement maître de lui-même et peut revenir dans le présent quand il le désire. On n’utilise ni hypnotisme ni autre moyen. Il se peut que l’homme ne s’en soit pas su capable, mais le procédé est simple.

L’auditeur retrouve, au moyen de méthodes précises, les informations des moments les plus anciens d’« inconscience » de la vie du patient en comprenant bien qu’il s’agit d’« inconscience » provoquée par un choc ou une douleur, non pas juste quelque chose dont on ne s’est pas rendu compte.

Le patient contacte ainsi les engrammes au niveau cellulaire. L’auditeur fait retourner le patient aux engrammes et le fait progresser à travers ces derniers, le patient refait à plusieurs reprises l’expérience de ces moments qui sont alors automatiquement effacés et reclassés comme souvenirs standards. Pour autant que l’auditeur et le patient puissent le découvrir, l’incident tout entier a maintenant disparu et n’existe plus. S’ils recherchaient avec soin dans les banques standards, ils le retrouveraient, mais classé avec la mention « qui a été une fois source d’aberrations ; à interdire tel quel dans l’ordinateur ». Les zones récentes d’« inconscience » sont impénétrables tant que les zones plus anciennes n’ont pas été effacées.

La gêne qu’éprouve le patient est mineure. Ce sont surtout des injonctions engrammiques qui le repoussent en lui dictant diverses émotions et réactions.

Pour un libéré, on ne continue pas jusqu’à obtenir un rappel complet. Un Clair, lui, peut se souvenir de toute sa vie, et possède en plus l’avantage d’une mémoire photographique en couleur, avec mouvement, sons, etc., ainsi qu’une aptitude optimale à raisonner.

Les maladies psychosomatiques du libéré sont généralement si réduites qu’elles ont cessé de le déranger.

Chez un Clair, les maladies psychosomatiques ont disparu et ne réapparaîtront pas, car leur véritable source est définitivement annulée.

Le libéré de Dianétique est comparable ou supérieur à un niveau normal courant. Il existe la même différence entre le Clair de Dianétique et un individu dans la norme qu’entre un individu d’un niveau normal courant et quelqu’un atteint de démence.
[…]

Voir la partie 6

Ce texte, Un résumé de la Dianétique, est disponible dans le livre Philosophe et fondateur l’âme humaine redécouverte de La collection L. Ron Hubbard.