Un résumé de la Dianétique (partie 6)

[…] Avec ses nombreuses découvertes, ses axiomes, son organisation et sa technique, la Dianétique élucide plusieurs problèmes. Au cours de son développement, elle a vu bien des informations étonnantes s’imposer à elle, car lorsqu’on s’occupe de lois naturelles et de réalités mesurables produisant des résultats précis et constants, on doit accepter ce qu’est la nature, non pas ce qui est agréable ou souhaitable.

Lorsque quelqu’un s’occupe de faits plutôt que de théories et qu’il examine les mécanismes de l’action humaine pour la première fois, plusieurs éléments le déconcertent, tout comme Harvey le fut par les battements du cœur et Pasteur par le comportement des levures. Le sang ne circulait pas parce qu’Harvey avait dit qu’il le pouvait ou qu’il le faisait. Il circulait et avait circulé depuis des éternités. Harvey fut assez intelligent et observateur pour le découvrir. Il en est de même pour Pasteur et les autres explorateurs des faits jusque-là inconnus ou non confirmés.

En Dianétique, le fait que le mental analytique soit intrinsèquement parfait et reste structurellement capable de retrouver son fonctionnement complet ne fut pas la moindre des découvertes. Que l’homme soit bon, comme l’a établi une recherche effectuée avec soin, ne fut pas une grande surprise.

Mais découvrir qu’un individu non aberré, tout en acquérant une puissance énorme, repousse le mal avec vigueur, fut étonnant ; car depuis l’époque de Platon, des autorités avaient supposé à tort que l’aberration constituait la racine de la puissance et de l’ambition. Le fait qu’un homme possède un mécanisme qui enregistre tout avec une précision diabolique lorsqu’il est manifestement « inconscient » (pour autant que des tests puissent le montrer), était surprenant et digne d’être mentionné.

La relation entre la vie prénatale et le fonctionnement du mental n’a pas été complètement ignorée par le profane, car pendant d’innombrables siècles les gens se sont intéressés aux « influences prénatales ». Le psychiatre, le psychologue et le psychanalyste avaient depuis longtemps accepté la mémoire prénatale comme un fait, car on reconnaissait que les « souvenirs intra-utérins » influençaient le mental adulte.

Mais l’aspect prénatal du mental se présenta à la Dianétique comme une surprise totale : une observation à l’époque aussi fâcheuse que peu désirée. Malgré les croyances existantes selon lesquelles le fœtus possédait une mémoire — croyances qui ne sont pas des faits scientifiques —, le psychiatre et les autres chercheurs croyaient également que la mémoire d’un être humain ne pouvait exister tant que la gaine de myéline n’était pas formée autour des nerfs.

C’était tout aussi déroutant pour la Dianétique que pour la psychiatrie. Après de nombreux travaux effectués sur une période de plusieurs années, la Dianétique finit par établir avec précision l’influence exacte de la vie prénatale sur le mental formé ultérieurement.
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L. Ron Hubbard

Ce texte, Un résumé de la Dianétique, est disponible dans le livre Philosophe et fondateur l’âme humaine redécouverte de La collection L. Ron Hubbard.