Un résumé de la Dianétique (partie 7 – dernière partie)

[…] Les individus mal informés diront que la Dianétique « accepte » la mémoire prénatale et « y croit ». Outre le fait qu’une science exacte ne « croit » pas, mais établit et prouve les faits, la Dianétique ne croit absolument pas à la « mémoire prénatale ». La Dianétique a dû s’introduire dans la cytologie et la biologie et tirer de nombreuses conclusions des recherches.

Il lui a fallu découvrir l’existence du mental réactif et établir ses caractéristiques ainsi que celles des banques d’engrammes cachées et jusqu’alors inconnues avant d’en arriver aux problèmes « prénatals ». On avait découvert que l’enregistrement de l’engramme se produisait probablement au niveau cellulaire, que la banque d’engrammes se trouvait dans les cellules.

On a ensuite découvert que les cellules qui se reproduisent à l’intérieur de l’organisme, génération après génération, gardent apparemment leurs propres banques mnémoniques. Les cellules forment le premier échelon de la structure, les éléments de base. Ce sont elles qui ont formé le mental analytique. Elles se servent du mental réactif comme d’une cravache.

Si quelqu’un possède des cellules humaines, il possède des engrammes en puissance. Les cellules humaines commencent avec le zygote puis se développent pour devenir embryon puis d’embryon deviennent fœtus et pour finir bébé. À chaque étape de ce développement, elles sont capables de réaction. À chaque étape de multiplication cellulaire, les cellules sont capables d’enregistrer des engrammes.

On ne conçoit pas de « mémoire prénatale » en Dianétique, car les banques standards qui serviront un jour à l’analyseur complet du bébé, de l’enfant ou de l’adulte ne sont pas elles-mêmes terminées. Du point de vue de la thérapie de Dianétique, il n’existe ni « mémoire », ni « expérience » avant que les nerfs ne soient revêtus de leurs gaines. Mais la thérapie de Dianétique s’occupe d’engrammes, pas de souvenirs, d’enregistrements, pas d’expériences. Et là où l’on trouve des cellules humaines, on peut démontrer la présence possible d’engrammes ; et lorsque la douleur physique a été présente, on peut démontrer que des engrammes se sont formés.

L’engramme constitue un enregistrement semblable aux ondulations du sillon d’un disque de phonographe : il s’agit d’un enregistrement complet de tout ce qui s’est passé pendant le moment de douleur. Avec ses techniques, la Dianétique peut localiser tout engramme que les cellules ont caché, et lors de la thérapie le patient se retrouvera souvent sur la piste de temps cellulaire prénatale. Il y localisera des engrammes et ne s’y rendra que parce que des engrammes s’y trouvent.

La naissance est un engramme et la Dianétique la retrouve en tant qu’enregistrement, pas en tant que souvenir. Avec le retour et l’extension de la piste de temps jusqu’aux cellules, on peut retrouver et l’on retrouve la douleur que le zygote a emmagasinée. Ce n’est pas de la mémoire. Cette douleur a un impact sur le mental analytique et bloque les banques standards dans lesquelles la mémoire est stockée. Tout cela est très différent de la « mémoire prénatale ».

La Dianétique retrouve les engrammes prénatals et découvre qu’ils sont responsables de bien des aberrations ; elle découvre qu’aucun patient n’a envie de retourner dans l’utérus, mais que les engrammes dictent parfois un tel retour, comme dans certaines psychoses régressives qui tentent de faire retourner le corps à l’état de fœtus.

Cette question de la vie prénatale est longuement présentée dans ce résumé afin de donner au lecteur une vue d’ensemble sur le sujet. Nous avons ici une science exacte, des axiomes précis et de nouvelles techniques d’application. Avec ces éléments, nous gagnons une maîtrise de l’aberration et des maladies psychosomatiques. Et nous passons ainsi à une étape d’évolution dans le développement de l’homme qui le place à un nouvel échelon au-dessus de ses cousins éloignés du règne animal.

L. Ron Hubbard

Ce texte, Un résumé de la Dianétique, est disponible dans le livre Philosophe et fondateur l’âme humaine redécouverte de La collection L. Ron Hubbard.