Ma seule défense pour avoir vécu (partie 5)

[…] La Dianétique et la Scientologie sont très claires pour celui qui les étudie et les utilise. Quelles que soient les aventures que j’ai vécues, la Scientologie n’est pas invraisemblable. Hier soir, un jeune garçon de six ans a terminé le cours de communication. Il en était très heureux, car la vie lui semblait à présent beaucoup plus facile. Quiconque étudie la technologie découvre qu’elle aide l’homme à communiquer et à résoudre ses problèmes, à devenir un être plus sociable, qu’elle le délivre de la nécessité d’excuser ses échecs par d’autres échecs et qu’elle le libère en tant qu’être spirituel. De tout temps, hommes et philosophes ont espéré et essayé d’accomplir cela. Pourquoi être accusé d’infamie lorsqu’il est enfin possible pour chacun de suivre une voie simple vers la liberté et d’avoir une civilisation plus saine et plus heureuse ?

Mais on se rappellera que certains philosophes ont dû boire de la ciguë et que d’autres qui tentaient d’aider l’homme ont été sauvagement massacrés. On commence maintenant à voir qu’il s’agit d’une activité dangereuse. Seul un être ayant le plus grand sens du dévouement et de l’aventure possible tenterait de résoudre l’énigme de l’existence et de la destinée de l’homme. L’aventure la plus inouïe fut de proposer une solution à cette énigme. En effet, la cachette est jonchée des ossements de ceux qui s’y sont essayés dans le passé… tous des hommes bien meilleurs que moi. Il fallait donc un bonhomme avec assez de courage pour marcher sans armes parmi les sauvages dans des contrées lointaines, pour tenter de résoudre l’énigme de l’existence. C’est à présent une évidence !

La seule chose qui compte pour moi est d’avoir terminé et rédigé mes travaux. Et je l’ai fait, envers et contre tout. Ainsi l’homme, quoi qu’il dise ou fasse aujourd’hui, sera peut-être un jour content que j’aie vécu. Et cela suffit.

C’est la seule chose qui compte. J’espère seulement avoir aidé. J’ai accompli ma tâche. Cela, personne en vérité ne pourra jamais le nier. Quant à l’importance de cette tâche, c’est au futur et non pas à moi d’en décider.

L. Ron Hubbard

Le texte Ma seule défense pour avoir vécu est disponible dans son entièreté dans le livre « Philosophe et fondateur l’âme humaine redécouverte » de La collection L. Ron Hubbard.