Le terrorisme d’aujourd’hui

Étant donné la gravité du terme « terrorisme » au vingt et unième siècle, voici encore une autre affirmation de LRH qui se révèle bien trop vraie aujourd’hui. Tandis que des milliards sont dépensés de nos jours pour combattre le terrorisme, on accorde bien peu d’attention aux liens révélateurs entre de telles activités et la psychiatrie. En fait, les médicaments et les tactiques de coercition psychiatriques accompagnent souvent la formation de la mentalité terroriste. Dans le sillage d’attaques terroristes – tout spécialement la tragédie du 11 septembre – des psychiatres se trouvaient encore là, distribuant des médicaments aux survivants et faisant pression pour obtenir des fonds pour « étudier davantage la question ».

Le terrorisme d’aujourd’hui

de L. Ron Hubbard
1er mars 1969

Tandis que des milliards sont dépensés de nos jours pour combattre le terrorisme, on accorde bien peu d’attention aux liens révélateurs entre de telles activités et la psychiatrie.

 

Alors que les pays occidentaux dépensent des milliards pour combattre les activités terroristes à l’étranger, ils négligent celui qui a lieu chez eux.

Les activités du psychiatre et de ses groupes de façade procèdent directement des manuels de terrorisme. La mafia a l’air d’un congrès de catéchistes à côté de ces groupes terroristes.

S’instaurant comme symbole de terreur, le psychiatre kidnappe, torture et assassine sans la moindre intervention de la police et sans que les forces de sécurité occidentales n’agissent en aucune manière.

Au lieu de cela, ces forces attaquent les Eglises et des groupes sociaux décents et pacifiques sous les ordres directs de ces terroristes.

Le viol est le viol, la torture est la torture, le meurtre est le meurtre. Il n’existe aucune loi qui permette même à un médecin d’agir ainsi.

Les hommes qui ont dirigé les attaques contre la Scientologie dans la presse et les Parlements étaient également les directeurs des principaux groupes de façade de la psychiatrie.

Un préclair scientologue a une tante qui dit qu’elle n’aime pas la Scientologie. Investigation parlementaire immédiate : Des lois qui interdisent la Scientologie ! La police fait des descentes, revolver au poing.

Un psychiatre tue une jeune fille pour le plaisir sexuel, assassine une douzaine de patients à l’aide d’un pic à glace, castre une centaine d’hommes. Et il reçoit un autre subside d’un million.

On ne peut que conclure que le terrorisme psychiatrique ne se limite pas aux familles des malades mentaux. Il doit s’étendre jusqu’au sommet de l’échelle sociale.

L’extorsion, l’enlèvement, le meurtre : ce sont des crimes. Et pourtant, où sont les forces de sécurité ? A des milliers de kilomètres de là à s’occuper des affaires d’autres gens.

Très peu de gens peuvent être amenés à témoigner contre la psychiatrie. Pourtant quatre personnes contactées sur cinq au cours d’un récent sondage américain avaient des parents ou des amis qui avaient été démolis par la psychiatrie ! En général, ils disaient : « si je parlais ou si je me plaignais, ils s’en prendraient à mon (fil, ami, parent). »

Je me souviens bien d’une conversation que j’ai eue avec un certain docteur Center* à Savannah en Géorgie, en 1949.

Elle exprime bien l’arrogance et le mépris total du psychiatre pour l’ordre public.

Un homme venait d’appeler pour s’enquérir de sa femme qui était « sous traitement » à l’hôpital de Center. Center lui demanda : « Avez-vous de l’argent… C’est cela, trente mille… Ma foi, vous avez intérêt à les trouver ou je serai obligé d’envoyer votre chère femme à l’hôpital psychiatrique public, et vous avez ce qui se passera alors ! »

J’étais là en train de travailler aux soins de patients indigents auxquels les psychiatres locaux ne voulaient pas toucher. Center avait oublié que j’étais dans la pièce.

Il me regarda et haussa les épaules : « il a déjà vendu sa maison, sa voiture et son entreprise et il n’y a plus rien à en tirer. Alors elle va en salle d’opération. Bon c’est tout aussi bien comme ça. Les infirmiers l’ont engrossée et il va falloir l’avorter de toute façon. Alors autant s’en débarrasser. Vous parlez d’un métier, tout ça pour pouvoir prendre son pied de temps en temps et se faire du fric rapidement ! »

Chaque semaine dans le monde « libre », des milliers et des milliers de gens sont arrêtés sans respect des procédures légales, torturés, castrés et tués. Tout cela au nom de la « santé mentale ».

Les terroristes n’ont jamais agi aussi efficacement dans aucun pays avec si peu d’intervention et de protestation.

Le mal est si grand que le public refus de le voir en face. 1984, nous voilà !

 

Le terrorisme d'aujourd'hui

« Chaque semaine dans le monde « libre », des milliers et des milliers de gens sont arrêtés sans respect des procédures légales, torturés, castrés et tués. Tout cela au nom de la « santé mentale ». »

 

LRH fait spécifiquement référence au docteur Abraham Center de Savannah en Géorgie qui travaillait dans l’hôpital psychiatrique où les premières et nombreuses recherches de Dianétique eurent lieu à la fin des années quarante. Center avait aussi été remarqué pour la grande inquiétude qu’il manifestait devant les miracles opérés par la Dianétique sur les patients de Savannah. En fait, toutes les personnes sur « liste de bienfaisance », soit environ vingt hommes et femmes, quittèrent finalement l’hôpital après l’emploi par LRH des procédés de Dianétique.[