Un groupe de choc danois s’oppose à la torture

A Copenhague, une manifestation de rue et une journée portes ouvertes sur les droits humains pour dénoncer la violence à l’égard des femmes et pour protester contre l’utilisation de l’électroconvulsivothérapie (ECT) en particulier pour les femmes enceintes.

L’antenne de la Commission des citoyens pour les droits de l’Homme (CCDH) de Copenhague, un groupe de défense des droits de l’Homme cofondé en 1969 par l’Église de Scientology et le psychiatre a protesté contre l’utilisation de l’ECT. Le groupe révèle que bien que la plupart des gens pensent que l’ECT qu’ils qualifient de ‘barbarie’ n’est plus utilisée, en réalité une industrie de plusieurs milliards de dollars s’est développée de nos jours.

Portant des pancartes et des bannières, les militants des droits de l’Homme ont organisé une manifestation dans le centre de Copenhague pour exiger la fin de la pratique psychiatrique consistant à traumatiser les patients. Ils dénoncent la violence à l’égard des femmes déclarant qu’il est tout à fait inadmissible que des psychiatres infligent des électrochocs à des femmes enceintes et qu’ils osent invoquer un taux de mortalité infantile de 7,1 % après l’administration d’ECT aux mères.

Parmi d’autres statistiques liées à cette pratique, on peut citer un taux de mortalité par ECT 50 fois plus élevé que le taux de meurtre aux Etats-Unis.

De plus, l’ECT envoie jusqu’à 460 volts d’électricité dans le cerveau provoquant une crise d’épilepsie, alors que celui-ci fonctionne avec 0,2 volts, soit près de huit fois moins que la puissance de la pile d’une montre – 1,5 volts. Par rapport aux 460 volts envoyés au cerveau en un seul traitement, cela représente 2 300 fois la quantité d’électricité que le cerveau utilise pour fonctionner.

Une baisse de 20 à 40 points de QI

Les enfants âgés de 0 à 5 ans subissent l’ECT sous le couvert de « traitement ». A savoir que l’ECT peut causer une baisse de 20 à 40 points de QI. Et les effets secondaires de l’ECT comprennent l’amnésie (perte de mémoire substantielle et permanente), la confusion, la désorientation, l’apathie, le désintérêt, les maux de tête, la nausée, le ralentissement du temps de réaction, la diminution de la fonction intellectuelle et la mort.

A la suite de cette manifestation, la CCDH a organisé une projection du nouveau documentaire intitulé « Thérapie ou Torture : La vérité sur les électrochocs » à l’Église de Scientology à l’occasion de la journée portes ouvertes.

La CCDH est un organisme de surveillance de la santé mentale, cofondé en 1969 par l’Église de Scientology et le professeur de psychiatrie Thomas Szasz. Elle se consacre à l’éradication des abus psychiatriques et à la protection des patients.

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