L’Union donne la victoire

L’union donne la victoire

de Ron Hubbard

13 juin 1969

 

LRH a longtemps reconnu les efforts faits par d’autres personnes pour au moins condamner l’oppression et la tyrannie. En particulier, il semble qu’il ait fait allusion aux nombreuses organisations d’étudiants qui œuvraient pour mettre fin à la présence de la CIA sur les campus, aux nombreuses organisations de défense des droits civils qui œuvraient pour le compte de minorités et aux diverses organisations de citoyens qui s’opposaient à une imposition excessive. En fait, le paysage politique de 1969 grouillait de centaines d’organismes de protestation, souvent en concurrence et rivalisant les uns avec les autres pour être entendus.

L'union donne la victoire

 

Il existe en Occident une quantité innombrable d’associations et de groupes indépendants qui luttent pour arrêter les tyrannies et oppressions envahissantes qui menacent l’Occident.

La seule raison pour laquelle ces voix isolées sont relativement inefficaces est que chacune essaie d’agir seule.

L’ennemi est le planificateur économique et social utopiste dont l’arrogance est en train de détruire les normes culturelles des gens et de les remplacer par les concepts non testés et déments du contrôle social total.

L’Occident a été bâti par des hommes libres. Il est en train d’être détruit par la tyrannie.

De nos jours, la plupart des dirigeants de gouvernements ont entre les mains des organismes économiques ou sociaux qui s’efforcent d’imposer à une société autrefois libre un contrôle mal fondé qui n’a jamais fait ses preuves.

Au moment où il entre en fonction, l’homme politique se fait promettre des résultats admirables et merveilleux par des hommes qui seraient incapables de gérer une petite caisse ou de contrôler un chiot même si leur vie était en jeu.

Ces utopistes au regard égaré ont presque détruit les universités, les économies et la civilisation occidentales.

Chaque organisme public de protestation s’oppose à son oppresseur particulier. Cependant tous ces oppresseurs réunions sont la véritable cible collective.

« un mot sur les « planificateurs économiques et sociaux utopistes » auquel LRH fait allusion, il écrivait en janvier de cette même année : « nous avons aujourd’hui des gouvernements qui agissent par intérêt particulier. Ils ignorent dans une grande mesure ce que le citoyen moyen veut réellement. On se retrouve d’ordinaire avec des pagailles basées sur des utopies bizarres et des intérêts particuliers, comme dans le livre de George Orwell, 1984. Vous seriez étonnés de savoir combien il y a d’utopistes. Le citoyen moyen se garde des utopies comme de la peste. Il faut s’adresser aux gens individuellement, en quantité, et dans de nombreuses couches de la société pour déterminer ce que les gens veulent vraiment. En général, c’est quelque chose d’assez simple. »

Les groupes publics devraient s’unir dans un forum, choisir leur cible particulière et exercer tous les efforts à corriger ce genre de défaut d’un commun effort. Ils devraient ensuite choisir une autre cible et s’occuper de celle-là.

On se rendra compte que l’ennemi est bien uni et qu’il utilise toute la force de gouvernements crédules et incompétents pour écraser le peuple entier.

Ce n’est pas un « symptôme de l’époque » que les choses aillent mal Occident. Les choses sont soigneusement planifiées ainsi.

Chaque groupe public qui proteste est de nos jours séparé du reste de sorte qu’aucune voix publique commune ne demande des comptes aux organismes qui s’égarent.

En Occident, nos affaires sont entre les mains de gens qui expérimentent dans le domaine du contrôle social. Il en résulte désordre et désastre.

Un gouvernement occidental peut être dénué d’utopistes sociaux et économiques, comme ce fut le cas dans le passé.

D’une manière ou d’une autre, chaque groupe de protestation a comme objectif d’arrêter ces expérimentations défectueuses et de restaurer des politiques saines et sages au gouvernement.

Pendant qu’il nous reste encore quelque chose pour quoi lutter, toutes les associations et tous les groupes d’intérêt public devraient s’unir pour arrêter la tyrannie et l’oppression qui menacent de nous engloutir et de détruire à jamais la société dont nous dépendons.

L’Occident a atteint la grandeur sous la bannière de la liberté. Mais toutes les libertés s’évanouissent graduellement là où le public n’est pas vigilant.

La révolte n’est pas la solution. La seule chose qui puisse nous servir tous est que des groupes qui défendent notre culture et notre liberté conseillent le gouvernement de façon ferme et unie.

 

L'union donne la victoire

« L’Occident a atteint la grandeur sous la bannière de la liberté. Mais toutes les libertés s’évanouissent graduellement là où le public n’est pas vigilant. »