Une vie meilleure pour des millions de gens

Nous connaissons une ère de violence gratuite

Le déclin de la moralité d’aujourd’hui est depuis longtemps un grave sujet de préoccupation.

Si l’art et les divertissements reflètent notre culture, alors nous vivons une époque franchement effrayante. Nous connaissons une ère de violence gratuite.

Nous pouvons provoquer une destruction cataclysmique, sans posséder les valeurs morales capables de la tenir en échec.

C’est une époque de massacres insensés, d’avidité sans limite. Le cynisme est si profond que même le concept de morale provoque souvent un ricanement sarcastique. Depuis les livres enseignant que l’homme est un animal jusqu’à la disparition des écoles religieuses, les matérialistes et les pseudo autorités des sciences du mental ont participé à instaurer un climat social et académique hostile à la moralité.

La vie humaine est perçue comme quelque chose de temporel et d’accidentel.

Mais tout comme les anciennes cultures avaient besoin de s’appuyer sur un code moral pour survivre, la nôtre en a désespérément besoin elle aussi.

Au vu des taux de criminalité, de divorces, de propagation de la drogue et de la perte de confiance envers nos gouvernements, on peut prédire que les graines de graves troubles sociaux ont été semés.

À moins que cela ne soit contrebalancé par un effort proportionnel, lequel rétablirait les valeurs traditionnelles.

Dès 1980, Ron Hubbard était particulièrement conscient de cette situation. Il observait que notre monde moderne souffrait de l’absence d’un code moral adapté à notre société plus rapide, plus hautement spécialisée et plus pragmatique.

On a abandonné les anciennes valeurs, sans les remplacer.

Nombre de gens se sont alors rapidement enlisés dans les sables mouvants des changements sociaux. De plus, les codes moraux du passé reposaient sur la religion. Ils exigeaient une foi que peu de gens peuvent trouver en cette ère d’églises désertées.

Ron Hubbard poursuivant ses recherches un domaine religieux. Mais il s’efforçait toujours d’apporter des solutions au monde, mû par un simple souci humanitaire. En l’occurrence, et sans réel rapport avec ses écrits religieux – L’Église de Scientologie disposait déjà de son code moral et éthique – il comprit la nécessité d’un code moral non religieux.

Il écrivit donc Le Chemin du bonheur. Il s’agit du premier code moral entièrement fondé sur le bon sens et de nature non religieuse. Il ne fait appel qu’au sens commun du lecteur, homme, femme ou enfant.

 

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